habillage
premium1
équipes de direction d'Artefact et NetBooster

Artefact : l’experte de la data à l’assaut de l’activation média

Le 17 nov. 2017

Placer la techno et la data au cœur de l’activation média pour créer l’agence de demain, une ambition aux accents de GAFA qu’Artefact cultive depuis sa fusion avec l’agence NetBooster.

Née de la fusion entre la société de conseil Augusta et la startup Little Big Data (spécialiste en machine learning et en connaissance client), Artefact peut déjà se vanter de jouer dans la cour des grands.

Et pour cause, l'agence fusionnait il y a quelques mois avec Netbooster (agence marketing digital à la performance) et faisait de ses trois fondateurs les actionnaires de référence du nouveau Groupe. Sur proposition de son Président François de La Villardiere, Vincent Luciani, Guillaume de Roquemaurel et Philippe Rolet sont aujourd'hui propulsés à la direction opérationnelle d'une entité de plus de 900 collaborateurs répartis dans 15 pays.

direction d'artefact et de netbooster

*De gauche à droite : Vincent Luciani - Guillaume de Rocquemaurel - Philippe Rolet - Francois de la Villardière

Un essor foudroyant que Vincent Luciani explique de façon très pragmatique : « Nous étions positionnés sur un secteur extrêmement porteur alliant digital, data et marketing. », explique-t-il. « Nous avions aussi remarqué qu’il y avait un réel besoin de nos clients de collaborer avec des têtes bien faites capables d’appréhender cette nébuleuse. », poursuit-il. Un besoin de réponses rationnelles et quantitatives que seule une agence technophile couplant data et conseil semblait pouvoir apporter.

Aujourd’hui, un marketing performant est un marketing éminemment technologique : nous nous devons d’être des experts de la data et de l’intelligence artificielle.

- Vincent Luciani

Aux côtés de Guillaume Balloy, Directeur Général de NetBooster, les trois collaborateurs entendent casser certains silos et proposer de réelles correspondances entre data, créativité et médias : « En général, il y a deux mondes, celui des agences média qui créent souvent une sorte d’obscurantisme autour du pourcentage du budget media qu’elles s’attribuent, et celui des cabinets de conseil qui sont rarement au fait des nouveaux outils, et notamment de la data science. », observe Vincent Luciani. « C’est ici que nous intervenons, sur ces enjeux stratégiques où la data peine encore à être traitée correctement. », poursuit-il.
Dans cette logique et plus qu’une agence globale, c’est la mise en place d’un pôle de compétences que visait au départ la fusion. Un pôle de compétences à mi-chemin entre marketing et ingénierie : « Aujourd’hui, un marketing performant est un marketing éminemment technologique : nous nous devons d’être des experts de la data et de l’intelligence artificielle. », affirme plus loin Vincent Luciani. En interne, les équipes créatives se mêlent aux expert-es en digital marketing, aux data scientists, aux consultant-es et même à des chercheurs-euses en IA. « Si on regarde de plus près, on remarque que ceux qui allient aujourd’hui ces deux mondes-là sont les GAFAs et les BATX. », poursuit-il. « Ils ont réussi à construire de nouveaux standards de marché qui reposent justement sur ces trois briques : la data, le digital et l’IA ; trois briques qui se placent au service de la connaissance client. »

Il nous arrive régulièrement de nous renseigner sur telle ou telle technologie chez Google, IBM Watson ou Facebook. Nous nous rapprochons aussi beaucoup d’Amazon, ils ont une réelle visibilité et toujours une longueur d’avance sur ce qui se passera dans les années à venir !

Un modèle d’agence qui implique nécessairement plusieurs chantiers de R&D sur lesquels les équipes travaillent activement. Un budget dédié de 2 millions d’euros par an leur permet, entre autres, de travailler à l’automatisation de certaines tâches chronophages : « Nous travaillons sur une ‘roadmap techno’ pour apporter des briques de services à nos clients, mais aussi pour automatiser certaines actions manuelles qui sont souvent mal exécutées ou truffées d’erreurs comme le reporting, le media planning ou encore le trafficking. », explique Vincent Luciani. En parallèle, les équipes œuvrent aussi à la conception d’algorithmes pour optimiser le parcours client, les messages, les segments et même les cinématiques à adopter sur chaque campagne. « En ce moment, nous travaillons par exemple sur le lancement d’un panier virtuel sur Google Home pour une grande marque de distribution, plateforme sur laquelle les consommateurs pourront faire leurs courses et se verront proposés des offres en fonction de leurs habitudes d’achat. », poursuit-il.
Un marketing « éminemment technologique » qui permet à l’agence de réduire ses coûts et ceux de ses clients tout en lui permettant d’innover et de repenser le dialogue entre marques et consommateurs. Mais si tout est pensé et exécuté en interne, cela n’empêche pas les équipes de s’inspirer de ce que font les plus grands : « Il nous arrive régulièrement de nous renseigner sur telle ou telle technologie chez Google, IBM Watson ou Facebook. Nous nous rapprochons aussi beaucoup d’Amazon, ils ont une réelle visibilité et toujours une longueur d’avance sur ce qui se passera dans les années à venir ! », poursuit-il.

Artefact aujourd’hui, c’est déjà l’ambition d’un GAFA mais ce sont aussi les outils technos qui lui permettront de s’en montrer digne !

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.