Portrait de Virginie de la Grange, Fondatrice chez GRANGE PRODUCTIONS

Virginie de la Grange
© DR

Virginie De La Grange est membre de L’ADN Le Shift, le collectif du média L'ADN, son prolongement humain.

L'ADN Le Shift est né de la volonté de vous inviter à vivre ce que nous vivons en tant que média. 

Qui êtes-vous ? Quelques mots sur votre parcours

V.DLG. :

J’ai un parcours atypique. Après 10 années passées au Mexique dans le secteur du tourisme, je suis revenue en France pour travailler dans la production de disques et de spectacles de musiques du monde. J’ai ensuite créé ma société, Grange productions en 2000 pour abriter le spectacle Les Voix de l’espoir conçu et mis en scène pour soutenir les actions de l’association « la Chaîne de l’Espoir »  (Des chanteuses et danseuses de toutes origines étaient réunies sur scène en faveur d’enfants malades, dont le lieu de naissance ne permet pas d’assurer les soins.) Avec ce spectacle j’ai rencontré beaucoup de producteurs et organisateurs de grands festivals de Musique actuelle. C’était le tout début du sponsoring en musique. Comme le spectacle avait été entièrement financé par mon partenaire, ils m’ont demandé de les aider à en trouver pour leurs festivals. A cette époque, il n’y avait personne au sein des festivals ou des maisons de disque pour s’occuper de cette partie-là et c’était intéressant de développer cette activité.   Maintenant c’est la foire à l’empoigne, tout le monde est staffé avec une division commerciale, tout est marketing et ROI, il n’y a plus de magie que du business…

J’ai d’autre part en tant que déléguée générale participé à la création de la fondation Terre Plurielle pour DTP terrassement, une filiale de Bouygues construction, afin d’accompagner les micro-projets de développement durable initiés par des femmes africaines, dans les villages autour des chantiers de l’entreprise. Depuis avec ma société, je participe ou crée des projets associant, arts, spectacle, cinéma… à des sujets environnementaux ou sociétaux, mes sujets de prédilection.

3 dates qui ont provoqué votre déclic climatique ?

V.DLG. :

  • Mon enfance. J’ai eu la chance d’avoir un père producteur d’émissions animalières avec qui j’ai voyagé en Afrique notamment. Il était déjà inquiet des effets de la pollution sur l’environnement, même s’il fumait clope sur clope comme tout le monde dans les années 60 !
  • Le Mexique et la prise de conscience liée au phénomène « El Nino » qui provoquait déjà des dérèglements et des drames dans la région pacifique où je vivais.
  • L’accélération et la violence des conséquences effrayantes du réchauffement climatique ces dernières années.

Les 3 romans, essais, bd, film, série, documentaires… qui vous ont retourné ?

V.DLG. :  Il y en a plus que trois, évidement, mais proche des sujets qui nous préoccupent :

  • Deux films : Out of Africa & L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux.
  • Un livre :  La route de Cormac McCarthy.

L’engagement que vous avez réussi à tenir ?

V.DLG. :  En ce moment et entre autres, consommer moins de tout ! ; )

La résolution que vous avez du mal à mettre en place (mais vous ne désespérez pas) ?

V.DLG. :  Le vélo en hiver.

Vos 3 secrets pour soigner votre solastalgie ?  

V.DLG. :

  • Respirer
  • Marcher
  • Rire

La solution ou la personnalité qui vous a le plus inspirée…

V.DLG. :  Bertrand Piccard, sa casquette aventurier et inventeur avec la création du Solar Impulse propulsé uniquement grâce à l’énergie solaire, avec lequel il a réalisé le tour du monde et sa casquette entrepreneur avec sa fondation pour promouvoir des innovations propres et durables et trouver des solutions pour lutter contre le changement climatique.

Vos raisons d’espérer ?  

V.DLG. :  Des hommes comme Bertrand Piccard justement, me donnent des raisons d’espérer. Ils nous montrent qu'il est possible de prendre des mesures concrètes pour lutter contre le réchauffement climatique.

Il mise cependant sur une coopération mondiale, j’espère que ce sera possible, l’homme étant capable du meilleur comme du pire. Que le meilleur gagne ! ; )

Vos projets pour ces prochaines années ?

V.DLG. :

  • Me rapprocher de la nature.
  • Prendre du temps pour réfléchir à de nouveaux projets.
  • Porter au moyen de l’art, de la musique et du cinéma des valeurs environnementales, sociales et solidaires.

Si vous deviez résumer votre raison d’être ?

V.DLG. :  Apprendre et transmettre, je suis encore en phase d’apprentissage !

 

 

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