habillage
S4

Yoomap a identifié les 10 meilleurs amis de l'Open Innovation

L'ADN
Le 3 janv. 2017

Spécialiste de l'Open Innovation depuis 2014, Yoomap aide déjà une vingtaine de clients grands comptes à accélérer et structurer leur stratégie d'open innovation à travers ses Innovathons, son Système de Management des Idées (SMI) et/ou son Start-Up Relationship Management (SURM. Au fil de ces collaborations, la start-up a identifié dix profils susceptibles de jouer, chacun à son niveau et à son tour, un rôle déterminant dans le succès d'une stratégie d'open innovation, qu'elle se fasse avec des start-ups extérieures ou avec les collaborateurs, tous départements confondus.

  1. L'acheteur innovant

Aussi bienveillant en interne qu'en externe, il facilite le passage obligé par la case « achats » en proposant un cadre simple, clair, et surtout adapté à la réalisation de POC. Il connaît et accepte les risques particuliers des start-ups : un savant mélange de technologie, de finances, et surtout d'humain.

En savoir + avec les exemples de Natixis / BPCE

 

  1. Le juriste start-up

Homme ou femme de compromis, il sait trouver le bon équilibre pour chaque étape de la collaboration grande entreprise/jeune pousse (de manière itérative). En partenariat avec les achats, les métiers, les SI… il rédige donc des contrats protecteurs sans freins pour l'innovation, plus courts (8 pages au lieu de 60), et surtout faciles à comprendre.

En savoir + avec l'exemple de Total

 

  1. L'informaticien bienveillant

Toujours partant pour analyser la faisabilité technique d'une nouvelle idée, il accepte les tâtonnements (voire les revirements) de ses interlocuteurs. A l'affut et au courant des nouveautés de son secteur, il est force de proposition et fournit même des jeux de données (virtuels ou non stratégiques) pour les projets pilotes, ou encore des « check-list » permettant une autonomie des innovateurs pour leurs POC.

En savoir + avec l'exemple du CNP

 

  1. Le « corporate-venture start-up friendly »

Ce sourceur de jeunes-pousses chasse sur les mêmes terres que l'équipe Open Innovation, mais avec une action complémentaire. Son accélération financière entre ainsi en synergie avec le déploiement technique et commercial porté par les opérationnels. Son rôle de « dérisqueur » se conjugue parfaitement avec la qualification effectuée par les achats.

En savoir + avec les exemples de Renault et Safran

 

  1. Le sponsor de haut-niveau

En innovation plus qu'ailleurs, l'exemple doit venir d'en haut. Un leadership fort permet non seulement d'irriguer toute l'entreprise vers un changement de culture (en incarnant la démarche par des actes forts et la communication associée en interne comme en externe), et surtout de briser les inévitables barrières qui se dressent sur le chemin de la nouveauté. Nécessaire, mais pas suffisant bien sûr.

En savoir + avec les exemples d'Accor et Pernod-Ricard

 

  1. Le communicant visionnaire

Cheville ouvrière de la pédagogie de l'innovation dans l'entreprise, il valorise les « success stories » au travers de publications et/ou d'évènements originaux, en interne comme en externe. L'évolution de la culture d'entreprise et son image à l'extérieur se nourrissent ainsi mutuellement, pour le plus grand plaisir des sourceurs de start-up… et du top management.

En savoir + avec l'exemple d'EDF

 

  1. Le responsable RH « Génération Z »

Pour lui, travailler en mode start-up est tout simplement normal : mode projet, lean management, droit à l'échec… Il propose donc une gamme d'outils capables d'insuffler cette culture dans toute l'entreprise : recrutement via des challenges, intrapreneuriat, mentoring, hackathons (même le week-end !), « Reverse Mentoring » par de jeunes embauchés, etc.

En savoir + avec l'exemple d'Orange

 

  1. Les opérationnels audacieux

Ces défricheurs ont tout pour devenir les champions de l'intrapreneuriat : compétences métier, acceptation du risque, envie d'innover… Reste tout de même à les identifier, à les soutenir (budget, participation des équipes, droit à l'erreur…), et à les présenter aux bonnes start-ups pour que la mayonnaise prenne.

En savoir + avec l'exemple d'EDF

 

  1. Le mentor serial entrepreneur

Véritable traducteur grand groupe / start-up, il assiste (et booste !) les équipes internes dans la mise en œuvre des premiers projets pilotes. Au-delà des méthodes et de la culture, il transmet aussi sa passion de l'entreprenariat afin de faire émerger les futurs intrapreneurs.

En savoir + avec l'exemple de Total

 

  1. Le consultant innovation avisé

Sorte d'architecte de l'Open Innovation pour plusieurs grands groupes, il fait bénéficier ses clients des meilleures pratiques et des plus récentes méthodologies. Son carnet d'adresse fait aussi des miracles.

L'ADN - Le 3 janv. 2017