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La SNCF livre « Sans précédent », son carnet de bord de la crise sanitaire

Le 1 déc. 2020

Avec son carnet de bord « Sans précédent », la SNCF souhaite redorer l'image des cheminots et de tous les métiers du ferroviaire, en rappelant qu'ils sont présents pour les Français depuis le début de la crise.

Il nous arrive de prononcer des phrases du type : « les trains sont toujours en retard quand ils ne sont pas en grève », « Ils vivent grâce à nos impôts », « Et on en parle de la propreté des TER ? », « Les cheminots sont des privilégiés, ils ont tellement d’avantages sociaux ». Pourquoi aimons-nous le train et détestons-nous la SNCF ? Est-ce notre rapport aux institutions qu’on aime haïr ? Est-ce cette autre attitude très française qui nous pousse à nous moquer des fonctionnaires ? À moins que cela soit encore autre chose qui serait un mélange d’un passé peu glorieux et de prix excessifs.

Immersion à la SNCF

Alors, lors du premier confinement-déconfinement, Emery Doligé, auteur, est parti pendant quatre mois en immersion à la SNCF pour comprendre si les railleries étaient fondées. Il a écouté cent cinquante cheminots, de tous les coins de France, de tous les métiers, du sommet de la pyramide à sa base. Il a passé des journées et des nuits avec eux sur les voies, dans les gares et les technicentres. Ils se sont confiés, ils ont dit leur vérité sur leur entreprise. Sans se cacher, sans élément de langage. Il a aussi réussi à parler avec les personnes clés de nos agacements comme les syndicalistes qui ont laissé entrevoir un autre militantisme.

Qu’est-ce qui ressort de tout cela ? Lors du premier confinement, même sans applaudissement, les cheminots, sans un mot, ont tenu leur rang. Ils transportaient les premières lignes gracieusement et tout ce qui permettait aux Français de se nourrir et de se soigner. Des dizaines de témoignages rappellent que les cheminots ont l’utilité aux Français pour seconde peau. Pendant ces mois passés à écouter les anciens comme les plus jeunes cheminots, Emery Doligé a compris ce que « produire un train » voulait dire. C’est un acte qui s’arrête après que vous l’ayez utilisé. Cela oblige à une adaptabilité et une souplesse importante et permanente. À une aussi grande échelle, avec de tels impératifs de sécurité, de santé, personne d’autre ne sait faire cela en France.

Et pour l’oubli d’Emmanuel Macron ? Emery Doligé lui a adressé une lettre pour lui demander pourquoi il avait omis de citer les cheminots dans ses discours. Ce carnet de bord numérique et son audiobook sont en accès libre à l’url : sans-precedent.com

Capture de la page d'accueil du site "sansprecedent.com"

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Peggy Baron - Le 1 déc. 2020
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