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Fleury Michon interpelle l'opinion publique avec DDB Paris

L'ADN
Le 6 mars 2017

Fleury Michon interpelle l’opinion publique à travers une campagne publicitaire militante signée DDB Paris.

Après avoir adressé le "Manifeste du Manger Mieux" aux candidats à l’élection présidentielle, accompagné des engagements de l’entreprise et des propositions des internautes, Fleury Michon Interpelle de nouveau l’opinion publique à travers une campagne publicitaire militante, réalisée par l'agence DDB Paris.

Dans la perspective des échéances électorales, Fleury Michon a lancé une campagne publicitaire à compter du dimanche 5 mars 2017, dans la presse quotidienne régionale et nationale (JDD, Le Figaro, Libération, Ouest France, L'Opinion, Top Santé...) avec 3 annonces :

  • « les antibiotiques c’est pas automatique. Même pour les cochons »
  • « plutôt du cote des progressistes que des conservateurs »
  • « la ferme est l’avenir de l’homme »

Une campagne coup de poing pour alerter lecteurs et lectrices sur l’urgence et la nécessité à faire évoluer le modèle alimentaire actuel vers un modèle qui rémunère mieux les éleveurs et les agriculteurs, qui favorise les pratiques qualitatives plutôt que la course aux prix bas, créant ainsi de l’emploi sur les territoires, et permettant une alimentation plus gourmande, plus saine et qui préserve les écosystèmes.

Un combat que Fleury Michon a fait sien et qu’elle affirme encore ici au travers de 3 preuves : sa filière porcine J’aime sans antibiotiques et sans OGM, la suppression des conservateurs de ses plats cuisinés et un engagement actif dans l’agroécologie à travers le projet Fermes d’Avenir.
C’est aussi ça, pour Fleury Michon, agir pour Manger Mieux.

Dans les cinq prochaines années, Fleury Michon s’engage aussi à :

  • créer sa propre filière de porc BIO en France ;
  • développer de nouveaux partenariats pour des filières d’élevage qui répondent à une juste rémunération des éleveurs et aux attentes des consommateurs dans le cadre de la gamme J’Aime ;
  • accompagner les aspirations de nos concitoyen.ne.s pour consommer moins de viande en proposant des produits végétaux gourmands ;
  • intégrer le système d’étiquetage nutritionnel recommandé par les pouvoirs publics sur chacun de nos produits.
  • créer un label sur le bien-être animal en collaboration avec la société civile.

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L'ADN - Le 6 mars 2017
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