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Une femme pose avec des lunettes
© Atikh Bana via Unsplash

Comment Jennyfer se réinvente en mettant fin aux préjugés

Hivency
Le 17 sept. 2019

« Cagole », « boloss », « racaille » …, qui n’a pas un jour entendu une de ces critiques envers la marque Jennyfer ? Consciente de ces préjugés, l'enseigne de prêt-à-porter a décidé d’y faire face. Elle les surmonte pour renouveler son identité et de nouveau séduire sa cible : les 16/30ans. 

Pour une marque, améliorer son image n’est pas un exercice aisé. En effet, la perception des consommateurs a une influence directe sur le volume des ventes. C’est un travail de longue haleine. Augmenter sa visibilité, redorer son image, créer de l’engagement, générer des ventes... sont autant d’objectifs à atteindre. 

Jennyfer qui depuis 20 ans n’avait pas fait de publicité, l’a bien compris et a décidé de lancer une campagne nationale de communication 360 avec l’influence au cœur de sa stratégie. Bien décidée à casser les codes, elle décide de sortir l’artillerie lourde. Pubs à la télé et au cinéma, 10 000 panneaux publicitaires, vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, actions in-store et collaborations avec des micro-influenceurs...la campagne #DontCallMeJennyfer est née.

Placer le marketing d’influence au cœur de sa stratégie 

Le marketing d’influence s’est naturellement imposé comme la solution la plus pertinente pour toucher rapidement le maximum de consommateurs. L’objectif principal était de créer un « raz-de-marée » digital pour inciter les consommateurs à se rendre en magasin. La marque de prêt-à-porter souhaitait faire tomber les étiquettes en se jouant des clichés. En portant ses valeurs : l’audace, la passion, la diversité et le collaboratif, Jennyfer souhaitait aussi véhiculer un message positif et optimiste à destination des jeunes femmes.  

Accompagnée par Hivency sur la partie micro-influence, Jennyfer a lancé, en mai 2019, une campagne d’un mois et demi sur Instagram. La marque souhaitait privilégier une relation de proximité avec des micro-influenceurs du milieu de la mode. En se fiant à cette approche, Jennyfer a l‘ambition d‘en faire de vrais ambassadeurs de son image.

3 influenseuses

@leachouee
@clairelatour
@book_ouioui

En contrepartie d’une dotation, les influenceurs ont été invités à communiquer via des posts et des stories sur Instagram. Pour certains d’entre eux, cette campagne fut l’occasion de se livrer sur l’opinion préconçue qu’on leur a imposée.  

Miser sur une campagne authentique et décalée 

Permettre aux créateurs de contenus de répondre au brief de manière authentique a d’ailleurs l’avantage de donner du sens à ses actions. Toutefois, il doit être en accord avec sa communauté et son feed. 

130 micro-influenceurs ont été recrutés via Hivency pour communiquer auprès des 13-20 ans. Ainsi, Jennyfer a prouvé qu’elle était une marque adaptée à des femmes qui s’assument telles qu’elles sont.  

Grâce à cette campagne de masse, la marque a bénéficié d’une large audience, d’un reach de 3,6 millions d’abonnés, de nombreuses retombées dans la presse, d’un haut taux d’engagement et généré près de 200 000 likes.  D’autres influenceurs de la plateforme Hivency ont également souhaité rejoindre l’opération et le hashtag #ZeroEtiquette continue, même quatre mois après la fin de la campagne, à accompagner les posts sur les réseaux sociaux.  


Pour en savoir plus sur Hivency, cliquez-ici

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