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Les idées reçues sur le big data : entre mythe et réalité
© imaginima via gettyimages

Les idées reçues sur le big data : entre mythe et réalité

Combbase
Le 7 sept. 2020

Le big data véhicule de nombreuses idées reçues, souvent causées par la méconnaissance de ce concept. Décryptages de nombreux mythes liés à l’univers des données afin de rétablir la juste vérité et de vous permettre d’aborder la notion de big data d’une manière sereine.

Idée reçue #1 : Le big data est réservé aux très grandes entreprises

L’idée que le big data serait réservé aux géants, du numérique notamment, est souvent véhiculée. C’est à moitié vrai. Il est évident que les GAFAM ou d’autres acteurs majeurs du numérique ont une longueur d’avance sur bon nombre d’entreprises. Cependant le big data n’est pas seulement une affaire de taille. Toute entreprise peut s’approprier ses propres données et les gérer façon “big data” à sa mesure et à son rythme ; dès lors qu’elle a un vrai projet de “connaissance client” et d’optimisation de ses campagnes marketing : quelles données exploiter, où les trouver, comment faire évoluer ses outils, la migration d’un ERP, l’automatisation des traitements, comment et où héberger les données et les stocker, savoir les traiter anonymement, développer les algorithmes correspondant... Mais aussi, l’entreprise doit apprendre à les mettre à jour (notamment les données client) et leur apporter de la valeur ajoutée. Si l’entreprise sait où elle va, alors la technologie et les compétences suivront.

Idée reçue #2 : Il faut être un expert informatique ou un data scientist pour s’intéresser au concept de big data

Le big data est une réalité. Les sources de données, l’accès aux données et la nature des données sont illimités. Les métiers et les expertises requises évoluent à la vitesse grand V tant dans l’analyse des données que dans leur “mise en musique” grâce à un minimum d’IA et d’algorithmes. Cependant, si vous êtes accompagné par le bon prestataire data, vous n’avez pas besoin d’être vous-même un expert. Vos notions marketing seront suffisantes, puisque vous fixer le cap et les enjeux et le prestataire, dans une démarche d’accompagnement, vous aidera à définir - notamment - la bonne architecture pour votre base de données.

N’oubliez pas également que le big data n’est pas qu’une question exclusivement technique. En effet il n’y a de big data que s’il y a aussi une démarche marketing et commerciale liée à la connaissance client. Ainsi connaître les données les plus pertinentes, les profils et les critères discriminants ou encore le parcours client et les comportements d’achats sont essentiels afin d’analyser la fidélité, la capacité et la propension à acheter de vos clients, sont un préalable à la démarche big data.

Idée reçue 3# : Conserver l’ensemble de ses données est essentiel

Le train du big data file à la vitesse du TGV. Les entreprises ne peuvent pas prendre le risque de rester à quai. Et elles doivent changer de comportement, l’idée reçue comme quoi il faut absolument être propriétaire de toutes les données et toutes les stocker est de moins en moins vraie. Des données archivées, dormantes et donc non utilisées n’ont plus beaucoup d’utilité.

Le réel enjeu est de savoir comment exploiter ses données. Cela passe par la sélection des bons outils permettant de traiter, croiser, segmenter et stocker les nouvelles données - multi sources et de plus en plus fréquemment anonymes - et de les transformer en autant de variables autour de la connaissance et de la relation client, pour ensuite les intégrer dans la base de données, l’ERP et autre CRM.

Idée reçue #4 : Le déplacement des données vers le cloud coûte cher

Le big data est un véritable challenge et une révolution culturelle à la fois : on tend vers le traitement de données en masse, anonymes, gérées en flux et en temps réel. Se pose alors la question du cloud et donc celle du coût du stockage des données.

En effet le phénomène big data et les nouveaux comportements qui en découlent, symbolisent un changement de paradigme : on stockait les données et on les traitait par lot à un instant T, on gère maintenant des flux et on héberge une partie des données dans le cloud pour les traiter au fil de l’eau et en temps réel. Avec le big data, l’enjeu est donc de rédiger le bon cahier des charges et de savoir dérouler les bonnes méthodes de traitement, dans un environnement sécurisé et respectueux de la réglementation (RGPD).

Ainsi, on passe de plus en plus d’un traitement des données « personnelles », au traitement de données anonymisées, peu importe le nom voire l’adresse, on raisonne maintenant sous forme d’ID et à l’IRIS.

On travaillait sur ses propres données clients (des données structurées et formatées, les données de gestion) alors qu’on intègre maintenant des données omnicanal, multi sources et open data. On avait pour habitude de travailler en silo (le marketing, la base de données, l’informatique) alors qu’on opère maintenant en mode projet mêlant marketing, data informatique et technologie.

Idée reçue #5 : Le big data est chronophage et obtenir des résultats est long

Là encore il s’agit d’une idée reçue. Les outils permettant de traiter les données en masse et en continu ont largement évolué… Parlons plutôt d’enjeu majeur pour tous les experts métiers (responsables marketing, responsables de bases de données, DSI, data scientists etc.) qui doivent – à marche forcée – se remettre en question et évoluer, s’adapter et se former… Et se faire accompagner par les spécialistes de la data qui pourront les assister dans la réussite de leurs projets de développement de A à Z.

Entreprises et experts métiers, main dans la main, pour réussir leur transformation numérique et s’ouvrir les voies du digital et d’un big data « responsable ».


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Combbase - Le 7 sept. 2020
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