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Une femme médite sur la terrasse d'un immeuble
© damircudic via Getty Images

Comment la data impacte le bien-être au travail

COMBBASE
Le 23 avr. 2020

La data et le bien-être au travail, qui au premier abord n’ont pas de rapport, se révèlent bien plus liés qu’on ne l’imagine. Mais en ces temps de crise sanitaire et de pandémie, la data n’apparaît-elle pas comme une chimère ?

Qui ne s'est jamais senti dépassé par toutes les données qui nous entourent et que nous collectons d’une manière toujours plus intensive, en flot continu voire en temps réel ? Quelle est la place de l’humain, face aux exigences d’entreprises qui veulent en savoir toujours plus sur leur marché cible, le parcours client, et leurs prospects ?

L’importance de se réinventer tout en étant accompagné

On comprend mieux que la data puisse avoir un effet direct sur le bien-être au travail. Même les salariés les plus performants peuvent être confrontés à ce stress qui peut mener au burn out. En effet la tendance d’une data toujours plus complexe à traiter exige des compétences et une expertise de plus en plus aiguës, qui oblige tout un chacun à se mettre à niveau, à se réinventer et à se remettre en question, surtout face à l’émergence de nouveaux métiers, comme celui de data scientists.

Toutes ces incertitudes soulèvent de nombreuses interrogations, quand la formation n’est pas au rendez-vous, quand l’entreprise n’accompagne pas le salarié qui, alors, se retrouve seul, sans moyen, pour relever le défi de la data, dans un environnement de plus en plus technologique, réglementaire et collaboratif.

Revenir à l’essentiel face à une remise en cause des fondamentaux

Numérisation et digitalisation de la data, big et smart data, open data (et tant d’autres…), ce phénomène est tout à fait comparable à celui de la mondialisation. C’est un tourbillon qui balaye beaucoup de certitudes sur l’avenir et le devenir de l’homme et de la data.

La data n’est pas une fin en soi

N’est-il pas temps de revenir à l’essentiel, en l’occurrence à la « connaissance client », de stabiliser les modèles et d’en revenir aux sources du marketing, à l’analyse des profils et des comportements clients, à la segmentation et au scoring de la base clients à partir des données les plus pertinentes.

N’est-ce pas le moment de réfléchir à la formation des salariés et à leur bien-être ? Et à la place de l’homme face à la data ?

En ce mois d’Avril, peut-être est-il temps de se poser les bonnes questions et de revenir aux fondamentaux.


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COMBBASE - Le 23 avr. 2020
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