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Coeur rose en néon
© atakan via GettyImages

Grande philanthropie : le temps des comités de soutien

Force For Good by Faircom
Le 16 janv. 2020

A l’instar des modèles anglo-américains, la France connaît une multiplication des comités de soutien composés de personnalités. Elle révèle la nécessité d’avoir recourt aux grands philanthropes pour financer les nombreux programmes que portent les organisations sans but lucratif.

Par Antoine Vaccaro

Une nouvelle ère pour la grande philanthropie

Un mouvement de fond traverse le secteur philanthropique depuis une dizaine d’années, que nous pourrions dater à partir du don, tout à fait exceptionnel, qu’a fait Warren Buffet à la Fondation Melinda et Bill Gates en 2006.

La constitution de cette méga fondation, de plus de 70 milliards de $ de dotation, sonne le moment inaugural d’une nouvelle ère de grande philanthropie.

L’initiative qu’ont lancée, ensuite, les deux milliardaires en invitant leurs 400 coreligionnaires, fortunés comme eux, de donner la moitié de leur fortune au profit de grandes causes, a ouvert un nouveau chapitre et a encouragé des milliers d’autres philanthropes, dans de nombreux pays, à agir de façon plus décomplexée et affichée qu’auparavant…, surtout en France.

Ce phénomène se généralise dans tous les pays à forte tradition philanthropique et a fait l’objet d’études très documentées, notamment, pour les États-Unis.

Une augmentation de la part des Grands Dons

Dans notre pays aussi, on constate l’augmentation régulière de la part des grands dons, en valeur absolue, versus les dons de la multitude. Le mouvement Changer par le Don, initié par Denis Duverne et Serge Weinberg, fait écho à cette tendance mondiale avec un accroissement singulier, depuis 10 ans du nombre de fondations de particuliers et de fondations familiales.

Mais revenons sur les raisons de cette tendance et des perspectives qu’elle dessine pour les prochaines années.

Des fondations de plus en plus puissantes

Si la philanthropie a été longtemps perçue comme un moyen anecdotique de s’attaquer aux grands fléaux, force est de constater que la puissance des fondations constituées par les nouveaux milliardaires contribue à leur éradication de façon, parfois plus efficace, que par l’action des très nombreuses institutions inter-gouvernementales.

L’intervention très marquée de grandes fortunes dans toutes les sphères de la philanthropie tire l’ensemble du secteur vers de nouveaux sommets de générosité.

À l’instar des modèles anglo-américains, la multiplication en France des comités de soutien composés de personnalités du monde des affaires, de la finance, des arts, des médias, du sport est la résultante de la nécessité d’avoir recourt aux grands philanthropes pour financer les programmes toujours plus nombreux et urgents que portent les organisations non-profit.

Nombreuses sont les élites qui se mobilisent

Cet impératif est bien intégré par les « élites » françaises, qui ne manquent plus de se mobiliser pour les différentes causes qui font appel à elles et se réunissent dans de véritables comités de campagne.

De grandes et plus modestes organisations mobilisent aujourd’hui de grandes figures, tels : Maurice Lévy et David de Rothschild, co-présidents du Comité des Amis de l’Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière (ICM), François Roussely, ancien président d’EDF, président du Benefit Committee de l’Institut Imagine qui ont permis de lever plusieurs dizaines de millions d’euros pour les organisations susnommées.

Gageons que la prochaine décennie sera celle de la grande philanthropie.


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Force For Good by Faircom - Le 16 janv. 2020
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