habillage
Quelqu'un sur un ordinateur
© initiales BB

Comment gagner en visibilité en temps de crise ? Le cas de France Express.

initiales BB
Le 19 janv. 2021

Ce réseau de transporteurs français, spécialisé dans la livraison express, a mis en place, depuis plus d’un an, une stratégie social média avec une ligne éditoriale dédiée à Facebook, Instagram et LinkedIn. De quelle façon ?

Les réseaux sociaux ont souvent des allures de voie royale, de celle qui conduit jusqu’au site d’une marque, tout en engageant une communication relationnelle avec les cibles. Une marque n’a en effet d’existence que sur Internet ; et ceci, France Express l’a bien compris. L’agence initiales BB anime les communautés du transporteur sur ces trois plateformes et produit quotidiennement des contenus, avec une montée en puissance depuis mars 2020.

Adapter sa stratégie de réseaux

Durant le pic de la crise sanitaire et du premier confinement, France Express fait un choix audacieux, prenant le contrepied de ce qui est alors observé sur le marché. Faute de visibilité sur leur business, certains annonceurs ont le réflexe de couper les budgets de communication et de se replier au détriment du besoin d’accompagnement de leurs cibles.

France Express, malgré une baisse drastique d’activité pendant les premières semaines de la pandémie, multiplie les prises de parole et fait évoluer sa stratégie, guidée par une double volonté :

S’adresser aux cibles quotidiennement

Le moyen : des posts quotidiens nourrissent l’ensemble des plateformes et resserrent ainsi les liens. Selon trois axes :

  • faire de la pédagogie autour des normes sanitaires, avec le rappel des gestes barrières et des nouvelles conditions de livraison pour protéger les collaborateurs et les clients ;
  • montrer que le réseau participe à l’effort national, en assurant la livraison de produits essentiels, au travers de focus sur des opérations inédites, comme l’acheminement de masques aux pharmacies partout en France ;
  • encourager des équipes et les agences du réseau qui officie dans les zones impactées par la pandémie, notamment du Nord-Est au Sud-Est du territoire, en mettant quotidiennement une agence en avant.

Une newsletter de proximité

En renfort, la newsletter client s’adapte au contexte, avec des contenus dédiés à la pandémie. Chaque édition présente l’offre de service, une story client et une actualité régionale  illustrant ainsi la proximité du réseau dans chaque département français.

Au sommaire du « premier » numéro diffusé le 2 avril 2020 : annonce et résumé de l’actualité, continuité de service pendant la crise sanitaire.

Des premiers résultats

Les résultats ne se font pas attendre : le pic d’activité le plus notable est enregistré durant le premier confinement. En mars-avril, sur LinkedIn, la portée des posts, progresse de 205%. Sur Facebook, toujours sur la même période, les chiffres explosent : le nombre de personnes ayant vu au moins une fois la publication augmente de 302%.

Depuis, France Express communique tous les deux mois au travers de sa newsletter et quotidiennement sur les RS. L’annonceur suscite ainsi l’intérêt d’un public de plus en plus large sur son site. L'engagement grandissant sur les réseaux sociaux impacte positivement la courbe de trafic du site web de France Express. Bien que les réseaux sociaux offrent aujourd'hui un canal d'acquisition de trafic bien inférieur au référencement naturel ou au refferal, celui-ci a quadruplé en 2020.

Que ce soit via les réseaux ou la newsletter, la stratégie France Express paye : cette présence renforcée a été l’occasion de partager valeurs et engagement de l’entreprise avec une communauté active qui se caractérise aujourd’hui par son fort attachement. Les posts sur Facebook et Instagram sont en moyenne trois fois plus partagés qu’il y a an.

En illustrant concrètement sa posture de proximité et de qualité de service, France Express a fait la preuve de sa raison d’être, passant ainsi son examen de valeur haut la main.


Pour en savoir plus sur l'agence initiales BB, cliquez-ici

initiales BB - Le 19 janv. 2021
À lire aussi