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Virtuality, un salon à Paris dédié à la réalité virtuelle

Virtuality, un salon à Paris dédié à la réalité virtuelle
Introduction
La réalité virtuelle est partout ! Y compris à Paris : rendez-vous ce week-end à Virtuality pour découvrir comment cette technologie révolutionne le marché. Olivier Godest, fondateur de l’événement, nous en dit plus…

Virtuality se tiendra du 24 au 26 février au Centquatre, dans le 19ème à Paris. L’occasion de découvrir le meilleur de la Réalité Virtuelle pour tous les secteurs et sous toutes les formes : casques bien sûr mais aussi consoles, systèmes audio, caméras 360, technologies haptiques… Virtuality vous permet de voir le monde sous un nouvel angle : celui du virtuel.

Comment est né le concept de Virtuality?

Olivier Godest : Virtuality est né à l’occasion d’une conférence que j’animais au Comic-Con à Paris en 2015. J’ai testé la réalité virtuelle au cours de cette intervention et me suis alors rendu compte du potentiel énorme de cette technologie. Je voulais absolument en savoir plus : j’ai commencé à sérieusement m’intéresser au sujet, et c’est ainsi que j’ai découvert qu’il n’existait aucun évènement dédié spécifiquement à la VR en France, notamment à Paris. Le projet de monter un évènement est né fin 2015. Nous avons mis, moi et mon équipe, presque un an à matérialiser cet évènement – sachant qu’à la base monter des salons n’était pas mon métier – et nous sommes fiers de vous annoncer aujourd’hui la première édition de Virtuality.

Quel sera le déroulé de ce salon dédié à la Réalité Virtuelle ?

O. G. : Virtuality se déroulera au Centquatre. Nous voulions éviter des espaces comme la Porte de Versailles ou la Porte de Champerret ; trouver un lieu à Paris pour que l’évènement, même s’il est très orienté business, privilégie son aspect culturel. De plus, le Centquatre est un lieu qui a du sens de par sa superficie et sa propension à relayer l’innovation et les nouvelles technologies.

L’évènement se divise en trois parties, dont la première qui est la plus importante pour moi : la partie exposition. L’occasion pour les visiteurs – professionnels et grand public – de tester en live les grandes ruptures technologiques qui pourraient réinventer notre quotidien. La deuxième partie, leur permettra de participer à des conférences et des échanges autour des différents secteurs d’activité (entertainment, marketing, sales, design, immobilier, retail, tourisme, éducation, santé…) : soit plus de 70 talks, d’un format de 15 à 20 minutes, pour mieux comprendre tout le potentiel de la réalité virtuelle. Les speakers prendront la parole à tour de rôle, dans deux salles de conférence, pour exposer leurs visions des grands enjeux de la VR. Ces talks, dans leur présentation, s’inspirent du dynamisme des conférences TED. Nous pensons que c’est un bon moyen pour attirer les personnes à l’intérieur des salles de conférences afin qu’il y ait une saine concurrence entre les expériences proposées sur le salon. Enfin, troisième partie, la zone de networking qui fonctionnera le vendredi et le samedi : une première session de pitch de 30 minutes, suivie de rencontres en tête à tête de 10 minutes, afin que les exposants puissent rencontrer les entreprises ou les agences. Ces sessions sont organisées en amont par Bemyapp, nos partenaires.

Quels profils de visiteurs attendez-vous ?

O. G. : Se croiseront sur le salon, à la fois, tous les professionnels de la VR, des investisseurs, beaucoup de grandes marques qui viennent seules ou avec leur agence de communication, des directions de l’innovation, des directions R&D, des DG, une population professionnelle variée qui composera 50% des 10 000 visiteurs attendus sur les 3 000 m2 d’exposition.

Comment avez-vous sélectionné les intervenants ?

O. G. : Nous voulions proposer pléthores de sujets sur la VR, même si nous n’avons pas réussi à couvrir tous ceux que nous aurions voulus. Monteront sur scène des exposants –ceux-ci se plaignent souvent d’être peu représentés – et des rencontres faites au cours de l’année. C’est le cas notamment du professeur Stéphane Bouchard, créateur du Laboratoire de cyberpsychologie de l’UQO : il vient spécialement du Québec pour le salon. Son discours est passionnant, nous sommes fiers de l’accueillir. Dans une autre catégorie, nous recevons également Gregory Dorcel, PDG des studios Marc Dorcel, un catalyser très important de marché. Nous avons proposé également à TF1 d’intervenir, nous attendons leur réponse : la chaîne va en effet proposer la version VR de The Voice.

 

Le Tumulte

Où en sommes-nous de la réalité virtuelle ?

O.G. : En 2016, nous attendions tous beaucoup de la VR et certains ont été déçus du résultat. Moi je ne le suis pas du tout : si on remet les choses dans le contexte, 2016 a permis le lancement sur le marché en général de casques qui n’existaient pas il y a encore quelques mois. Occulus, HTC Vive, Samsung VR… de hardwares de grande qualité pour un marché de lancement. Les chiffres sont encore relativement bas, mais vont progresser au fur et à mesure. Parmi les freins consumer : le prix, le manque de contenu, et le légendaire « pas envie de payer pour la R&D des entreprises ». Mes prévisions pour 2017 : plus de contenus avec notamment du triple A dans le jeu vidéo ; une baisse des prix avec l’arrivée de nouveaux acteurs ; je crois aussi beaucoup à la réalité mixte. Elle va permettre de rendre la réalité virtuelle plus collective. Pour l’instant, réalité virtuelle et réalité augmentée avancent en parallèle et ne se croisent pas beaucoup. Avec Tango de Google, néanmoins, on comprend que nous sommes déjà rentrés dans cette logique-là.

Tango: See more with a new kind of phone

Parmi les expériences proposées sur le salon, quelle est celle qui vous a le plus impressionné ?

O. G. : je n’ai malheureusement pas pu encore tout essayer, notamment l’Hypersuit exposé au CES 2017. J’ai adoré le simulateur de course automobile, Caterham Drive XP de Nightshift : l’expérience m’a bluffé. Toutes les voitures ont été reproduites avec des lignes de codes… moi qui ai fait un peu de course automobile, de kart, notamment, j’ai exactement retrouvé les mêmes sensations. J’ai très envie de voir les prochaines images d’Okio studio qui va sortir les premières images d’Altération pour le salon. Il m’est difficile de vous répondre sans tout avoir testé. Nous avons sur notre salon beaucoup de choses jamais vues ailleurs : beaucoup d’avant-premières. Il n’y a qu’en testant et en mettant la tête dans un casque qu’on peut se faire une réelle idée de ce qu’est la VR.

Hypersuit

Olivier Godest a fait ses premières armes dans l’événementiel chez Renault, en organisant la participation de la marque au Mondial de l’automobile 2008, il obtient un MBA spécialisé en communication médias et événementiel. Il rejoint alors les équipes d’Orange et devient en 2009 l’un des membres fondateurs du Transmedia Lab. Olivier Godest crée en 2014 la société Guidelines et continue d’accompagner de nombreux clients en Freelance : agences de communications, société de consulting ou encore le programme Media de la Commission Européenne pour lequel il délivre ses services d’expert en nouvelles tendances digitales.

En savoir plus : www.virtuality-paris.com
– L’ADN est partenaire de l’évènement –

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