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Les pubs qui ont le plus choqué le Royaume-Uni

Les pubs qui ont le plus choqué le Royaume-Uni
Introduction
Régime, cigarettes, santé et… voyages : voici les 10 publicités qui ont choqué les Grands-Britons en 2015 !

L’ASA (Advertising Standards Authority) vient de dévoiler les 10 publicités qui ont reçu le plus de plaintes en 2015. Si toutes ont reçu au moins 100 plaintes, celle qui arrive en tête, un spot pour Moneysupermarket, en a reçu plus de 1 500… Âmes sensibles, pas d’inquiétude : vous devriez pouvoir supporter ce qui suit.  

 

1 | Moneysupermarket.com : 1 513 plaintes

Dans le spot, un homme se dandine sur les Pussycat Dolls ; talons hauts, mini short et déhanché sexy à l’appui. Un accoutrement et une gestuelle apparemment jugés provocants par beaucoup, qui ont qualifié le contenu d’ouvertement sexuel. L’ASA en a jugé autrement : si l’organisme comprend que la publicité ait pu déplaire à certains, elle n’enfreignait aucune règle.

 

 

2 | Booking.com : 683 plaintes

Cette publicité diffusée à la télé et au cinéma a suscité l’indignement pour son jeu de mots avec « Booking » et « F*cking ». Selon les plaignants, la campagne encourageait les enfants à employer un langage vulgaire… Pour l’ASA, il ne s’agit ni plus ni moins que d’une petite blague innocente qui ne pouvait pas être considérée comme un véritable juron.  

 

 

3 | Paypal : 464 plaintes

Pour Noël, Paypal a eu la mauvaise idée de révéler la vérité sur le Père Noël… N’en déplaise aux parents, l’ASA n’a pas jugé que les plaintes fussent pertinentes, mais la marque a toutefois changé son planning de diffusion. 

 

 

4 | Booking.com – encore : 407 plaintes

Une fois encore, l’emploi du mot « booking » à la place du mot en « F*cking » n’a pas enchanté les parents, soucieux de protéger les oreilles sensibles de leurs rejetons. 

 

 

 

5 | Protein World : 380 plaintes

Le « beach body » qui a tant fait parler de lui cet été s’est fait plusieurs ennemis. Prônant un certain type de morphologie, la publicité a été jugée dangereuse par les plaignants… Mais pas par l’ASA, qui a jugé qu’elle ne pouvait pas causer de sérieux dommages pour la santé. Cependant, l’autorité a demandé à la marque de ne plus diffuser la campagne dans son état actuel. 

 

 

6 | British Heart Foundation : 219 plaintes

Cette campagne, diffusée au cinéma, à la télévision, et sur les plateformes de vidéos à la demande, montre un élève en train de parler avec son père, qui vient de mourir d’une crise cardiaque. Les plaignants considèrent que cette publicité bouleversante, aussi bien pour les adultes que pour les enfants. Toutefois, l’ASA a constaté que cette publicité n’avait pas vocation à être diffusée durant des tranches horaires ou des programmes consacrés aux enfants et qu’elle ne pouvait pas avoir de conséquences trop graves pour être interdite. 

 

 

7 | Booking.com – toujours : 201 plaintes

Booking / Fucking : même combat. Mais l’ASA soutient toujours la marque. 

 

 

8 | Department of Health : 181 plaintes

Cette campagne, diffusée en TV et en VOD, faisait partie d’un dispositif anti-tabac orchestré par Public Health England. Les plaintes reçues décrivaient la publicité comme trop graphique et gore, et par conséquent offensante et irresponsable. Si l’ASA conçoit que la publicité puisse choquer un certain public, elle considère que le message d’utilité publique délivré est trop important pour en interdire la diffusion. 

 

 

9 | Nicocigs : 145 plaintes

La campagne, diffusée en TV, vante les mérites d’une cigarette électronique… ce qui n’est pas du goût de tout le monde, certains jugeant même que la publicité fait l’apologie du produit et le rend attirant aux yeux des enfants. De règles très strictes concernant les campagnes sur les e-cigarettes ont été établies en 2014 : elles sont ici respectées, la publicité n’étant pas programmée lors d’émissions destinées aux enfants. 

 

 

10 | Omega Pharma : 136 plaintes (seulement pour 2015. D’autres plaintes ont été enregistrées en 2016)

Cette vidéo diffusée en TV, sur YouTube et en VOD vante les mérites d’un produit aidant à perdre du poids. On y découvre une jeune femme qui, après avoir vu la photo d’une de ses amies après une perte de poids, regrette de ne pouvoir rentrer dans ses vêtements d’été. L’ASA a banni la publicité, qu’elle juge irresponsable et véhiculant une approche négative du corps et de la confiance en soi.

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