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Un musée célèbre les plus gros flops commerciaux

Un musée célèbre les plus gros flops commerciaux
Introduction
Les Google Glass, le stylo Bic féminin, la console Nokia N-Gage… Leur point commun ? Le goût amer de l’échec commercial. Au lieu de leur jeter la pierre, un musée vante leur valeur en termes d’audace et d’innovation et les érige en case studies… Bonne visite.

« Apprendre est la seule façon de faire d’un échec un succès », voilà le motto de ce drôle de musée suédois baptisé Museum of Failure. Dédié aux innovations n’ayant trouvé ni financeurs ni acheteurs, ce dernier fournit aux visiteurs une collection d’échecs commerciaux intéressants dont il importe de tirer une leçon principale : innover implique de prendre des risques !

Du parfum Harley Davidson (encore disponible sur Amazon…) jusqu’au Coca-Cola Blak (un mélange de café et de boisson énergisante) en passant par un masque de beauté ressemblant étrangement à un déguisement d’Halloween, ce sont plus de 60 produits et/ou services n’ayant jamais vus le jour qui sont exposés quotidiennement.

Samuel West from the "Museum of Failure" showing some epic product fails

L’exposition, présentée en suédois et en français, sera ouverte au public à partir du 7 juin 2017 à Helsingborg, en Suède. Durant le mois précédant son inauguration, le musée prévoit également l’organisation d’activités nocturnes liées à la culture (positive) de l’échec. Au programme ; menu gastronomique raté dans un restaurant pourtant raffiné ou encore dégustation de bières fabriquées dans une micro-brasserie régionale laissant à désirer… peut-on lire sur le site.

Les équipes offrent également aux visiteurs l’occasion de participer à des workshops et des ateliers interactifs aux côtés du Dr. Samuel West, conservateur du musée et initiateur du projet : « J’ai remarqué que le succès est toujours mis sur un piédestal », déclarait-il à CNN, « alors que les échecs sont toujours balayés sous le tapis et que personne ne parle d’eux » déplorait-il. Même si 90% des innovations seront à coup sûr vouées à l’échec, conclut-il plus loin…

Une bonne façon de nous ré-ancrer dans la dure réalité de l’innovation tout en endiguant ce sentiment de fatalité qui touche souvent ceux qui ont peur de se lancer.

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