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Ces jobs que les robots n’auront pas

Ces jobs que les robots n’auront pas
Introduction
Dans un TED, Anthony Goldbloom, CEO de la startup Kaggle, fait le point sur les emplois menacés par l’intelligence artificielle (IA).  

Le sujet a fait couler beaucoup d’encre et nourrit les pires craintes : les méchants robots vont voler nos emplois. Mais qui est réellement menacé et pourquoi ? Fort de son expérience dans le machine learning le fondateur de la startup Kaggle nous livre sa vision.

Remettant en exergue le fait que l’université d’Oxford prévoit que 2 postes sur 3 seraient menacés par les machines, Anthony Goldbloom confirme que les progrès en intelligence artificielle ont été incroyables au point de pouvoir corriger une dissertation avec la même qualité qu’un professeur, ou d’identifier les problèmes ophtalmologiques à la manière d’un médecin. Ceci à une différence près… un professeur lirait 10 000 dissertations en 40 ans de carrière, une machine, des millions en quelques minutes. Un ophtalmologiste verrait 50 000 yeux en 40 ans, la machine, encore une fois, des millions en quelques minutes. Nous ne pouvons pas gagner le combat sur les tâches répétitives à fort volume…

 

Un robot corrige une copie aussi bien qu’un professeur mais le professeur lit 10 000 dissertations en 40 ans de carrière, le robot, des millions en quelques minutes…

Anthony Goldbloom, CEO, Kaggle

Rassurons-nous, nous ne sommes pas encore bons à jeter. Comme l’explique l’orateur, les robots ne peuvent pas (encore) gérer ce qu’ils n’ont pas déjà vu de nombreuses fois. Notre capacité à connecter des informations apparemment disparates pour résoudre des problèmes inconnus créerait notre singularité face à l’intelligence artificielle.

 

Pour prédire l’impact de la robotisation sur nos emplois le fondateur de Kaggle propose que chacun se pose deux questions très simples :

  • Dans quelle mesure cet emploi peut-il être réduit à des tâches répétitives et nombreuses ?
  • Dans quelle mesure nécessite-t-il la gestion de nouvelles situations ?

 

Ces jobs que les robots n’auront pas

Le raisonnement est bon et semble logique mais n’oublions pas que les dernières avancées en termes d’intelligence artificielle (IA) dessinent un robot de plus en plus créatif. C’est par exemple le cas de la première mélodie créée par l’IA de Google, ou de l’énigmatique nomination d’une IA comme directeur de création chez l’agence McCann au Japon.

Dans le pire des scénarios nous pourrons encore nous tourner vers le projet de revenu de base qui nous laisserait tranquillement entreprendre et créer pendant que les robots travaillent pour nous… Cette idée ne nous déplaît pas.

 

Pour voir l’intégralité du TED :

Le TED d'Anthony Goldbloom

Pour en savoir plus sur le revenu de base vous pouvez consulter la page du Mouvement Français pour un Revenu de Base.

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