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Fake news : les juniors ne doutent de rien

Fake news : les juniors ne doutent de rien
Introduction
Selon une enquête menée par le Stanford History Education Group, distinguer le fake, la pub, et la news n’est pas évident pour les plus jeunes.

Si les plus jeunes naviguent avec une dextérité qui ne manque pas d’épater leurs aînés, ils sont moins habiles pour saisir les sources, et la fiabilité des contenus qu’ils consultent.

Le Stanford History Education Group, organisme américain en charge de concevoir les programmes d’histoire de l’école primaire a mené une enquête de 18 mois, de janvier 2015 à juin 2016 , sur 7 804 jeunes, de la primaire au premier cycle universitaire, issus de divers milieux socio-économiques et venant de douze différents États américains. Les résultats sont éloquents.

80%

des étudiants ne reconnaissent pas les contenus de native advertising comme étant de la publicité. Bien que les sites d’informations notent généralement la nature de ces contenus, les étudiants ne décryptent pas ces indications, et les prennent pour des contenus comme les autres.

Fake news : les juniors ne doutent de rien
40%

des étudiants ne questionnent pas les sources pour valider la fiabilité d’un contenu. Exemple avec ces fascinantes marguerites dont le site prétend qu’elles ont poussé à Fukushima.

Fake news : les juniors ne doutent de rien

L’analyse des contenus découvert sur Twitter donne les mêmes résultats : les sources ne sont pas questionnées, les émetteurs et leurs éventuels intentions ne font l’objet d’aucune recherche. Ici, le test portait sur les résultats d’un sondage concernant les propriétaires d’armes à feu. Il a été jugé utile et pertinent alors même que le message est relayé par des associations très impliquées sur ces sujets… donc forcément plus partisanes.

Fake news : les juniors ne doutent de rien

L’étude ne porte que sur les plus jeunes… dommage…

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