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Ces couvertures oubliées qui auraient pu faire la Une de The New Yorker

the not Yorker couvertures
Introduction
Sur « The Not Yorker », on découvre les illustrations qui n’ont pas été retenues pour faire la Une de l’hebdomadaire. Une mine d’or pour découvrir les nouveaux jeunes talents du graphisme et de l’illustration.

Les couvertures de The New Yorker, ils sont tombés dedans quand ils étaient petits, parce qu’elles sont « sans fioriture, intelligentes, drôles et belles » nous explique Jack Dylan. Illustrateur de métier comme ses deux autres comparses Pete Ryan et Chris Gash, il nous rappelle combien faire la Une de l’hebdomadaire est une consécration. Avec seulement une cinquantaine de couvertures produites par an, la course est rude. Dans les coulisses, graphistes et dessinateurs-trices se bousculent en espérant voir leurs créations retenues.

Mais que deviennent celles qui ne font pas l'affaire ?

« Jusqu’à il y a environ 4 ans, la directrice artistique du New Yorker, Françoise Mouly, tenait un blog intitulé Blown Covers où les artistes pouvaient soumettre et partager leurs couvertures. », explique Jack Dylan. « Elle sélectionnait ensuite un top de 10 des finalistes et repostait leur travail avec ses commentaires. C’était un projet extrêmement instructif et inspirant. ». Faute de temps, le blog ferme en 2013 : « Et si le New Yorker abandonne le projet, il fallait que quelqu’un reprenne le flambeau. », poursuit-il.

The Not Yorker était né.

Derrière l’initiative, la volonté de révéler les stars montantes de l’illustration, en particuliers les jeunes diplômées-ées dont le style est plus actuel : « Ils sont plus jeunes, il y a aujourd’hui plus de femmes et ils représentent ce qui se fait de mieux dans le milieu de l’illustration aujourd’hui. Certains sont même connus et cumulent déjà 50 000 followers sur Instagram. », explique Jack Dylan. « Ce sont ces artistes que je veux voir monter. Il y a un énorme vivier de talents qui n’attendent que d’être propulsés en première de couverture. »

Si la plateforme n’enregistre pas encore suffisamment de soumissions de la part des auteurs-eures, Jack Dylan émet plus loin l’idée d’organiser ventes de charité et expositions autour de thèmes donnés, à la suite desquelles les bénéfices seraient reversés à des organismes de bienfaisance. Une façon de faire parler des artistes tout en mettant à profit leurs œuvres… en attendant qu’elles soient un jour sélectionnées par The New Yorker !


Pour suivre le projet, c’est aussi par ici.

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