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Microsoft mise tout sur le cloud, la mobilité et le collaboratif

Microsoft mise tout sur le cloud, la mobilité et le collaboratif
Introduction
Sébastien Imbert, Directeur Marketing Digital de Microsoft France, nous présente le nouveau dispositif qui permettra de repenser les Tech Days dans un mode totalement collaboratif. La plateforme est en ligne dès aujourd’hui, en fin de matinée.

Les Tech Days, c’est l’événement emblématique de Microsoft France à destination des développeurs… Mais pas que ! Depuis sa création en 2006, les ambitions et le format ont évolué. Aujourd’hui, il est totalement repensé : un format hybride, collaboratif, fédérateur et une nouvelle temporalité. Sébastien Imbert, Directeur Marketing Digital de Microsoft, nous en dit plus.

 

Pouvez-vous nous rappeler la genèse des Tech Days ?

Sébastien Imbert : En 2006, Microsoft organisait près de 800 événements par an. Nous sollicitions les publics à de nombreuses reprises, parfois plusieurs fois par semaine, sans réelle synchronisation. Nous avons compris qu’il fallait changer les choses, et nous avons mis en place une plateforme cross-audience, multi-segments et multi-produits, qui permettait de réunir en un même lieu, au même moment plusieurs dispositifs événementiels, répondant à de multiples initiatives business ainsi qu’aux besoins de nos clients B2B : les Tech Days. Organisée au Palais des Congrès sur trois jours, notre première édition a réuni 250 speakers à travers 280 sessions. Nous avons creusé, développé, et étendu l’événement si bien qu’en 10 ans, nous sommes passés de 12 000 à plus de 18 000 participants et 130 000 visiteurs qui ont consommé du contenu vidéo via les webcasts en ligne.

 

Le succès semble être au rendez-vous…

S. I. : Cet événement est une véritable hybridation. Ça n’était pas prévu ni pensé comme ça au départ, mais les Tech Days sont devenus deux choses : au niveau du marché européen, c’est devenu l’événement de marque de référence de la high tech. Au niveau interne, c’est une initiative qui a été récompensée à de nombreuses reprises, c’est devenu un élément incontournable de l’écosystème de Microsoft. La portée de l’événement n’est plus à prouver : en février 2015, nous avons touché 2 millions de personnes par jour ; nous avons constaté 17 000 tweets en propre. Il est important de noter que c’est devenu un véritable laboratoire d’innovation marketing et communication : nous avons créé un pilote Twitter qui permet de naviguer dans une vidéo en fonction des pics de tweets, par exemple ; nous avons pu industrialiser des modes de fonctionnement dans la façon de gérer les réseaux sociaux,… Ça permet d’attirer différentes populations : des développeurs, des comités de direction, des directeurs marketing…

 

Dès lors, pourquoi repenser le format ?

S. I. : C’est le fruit d’une mûre réflexion, entamée il y a deux ans. Si l’on fait une analogie avec le monde du sport, il est plus judicieux de sortir la tête haute au bon moment quand on est numéro 1 mondial au tennis et qu’on a plus de 30 ans plutôt que parce que notre performance n’est plus au rendez-vous. Nous n’avons pas envie de changer l’événement à cause d’une baisse de fréquentation : il faut le faire avant. L’une des raisons principales de cette prise de conscience, c’est aussi l’arrivée de notre nouveau CEO, Satya Nadella. Il insuffle une nouvelle façon de voir le monde pour Microsoft, une nouvelle stratégie, une nouvelle ambition. Nous entrons dans un monde « cloud et mobile first », un monde où l’ensemble des métiers et des usages sont de plus en plus associés à la technologie, à des données accessibles depuis n’importe quelle surface connectée. En parallèle, Microsoft se positionne comme l’acteur de référence sur la transformation numérique des entreprises. Nous vivons cette transformation en tant que telle chez nous. Enfin, nous avons changé de temporalité en termes de prises de parole : nous proposons des événements multi-audiences entre fin mars et fin septembre. Faire un événement en février n’était pas évident : nous devions capitaliser sur tout ce contenu et être en avance pour nos clients. C’est pour cela que le nouvel événement a lieu en octobre, et qu’en termes de forme il ne durera plus 3 jours mais 2. En réalité, il passe de 3 jours à 12 mois. Nous lançons une plateforme éditoriale, d’engagement et interactive à partir de la mi-mars, qui sera active tout le temps. Elle s’adressera aussi bien à des startups qu’à des grands groupes, avec tous les corps de métier (marketing, RH, finance, développeurs, informaticiens, étudiants, geeks…). L’idée, c’est d’en faire une plateforme capable d’agréger du contenu venant de différentes sources.

 

Quel sera le nouveau format ? Dans quelle mesure est-il collaboratif, ouvert ?

S. I. : Nous parlions de transformation numérique : c’est un sujet que nous allons continuer à creuser. Nous sommes dans une ère d’ouverture, de partage, d’inter-opérabilité. Si, auparavant, le pouvoir c’était l’information, aujourd’hui c’est le partage qui fait la différence. C’est pourquoi nous allons solliciter le marché pour contribuer à la constitution de l’événement, un peu dans la même logique qu’avec les « Windows Insiders » de Windows 10. Nous faisons participer nos clients, nos partenaires, nos fans… mais aussi nos détracteurs. Dès aujourd’hui, ils sont invités à se prononcer sur le branding même de l’événement, ils devront choisir le nom ! Ils interviendront aussi sur le fond : nous allons leur proposer de soumettre des idées de contenus, des démonstrations, et de voter pour ce qu’ils souhaitent inclure. Il est important de parler d’ouverture : l’événement ne sera pas uniquement orienté sur les plateformes Microsoft et Windows. Bien sûr, nous en parlerons, mais l’événement sera ouvert à tous les écosystèmes : Android et donc Google, iOS et donc Apple, Salesforce… Ces acteurs, qui étaient hier nos concurrents sont aujourd’hui nos compétiteurs, voire nos partenaires. Nous avons besoin de travailler ensemble, sur le principe du bon-vouloir, rien n’est forcé. Nous allons aussi faire appel à la startup Multivote pour mettre en place le système de sollicitation. L’idée, c’est vraiment de faire participer le plus large champ d’acteurs possibles. Par ailleurs, si auparavant les Tech Days étaient très orientés sur le marché français, ce nouvel événement s’inscrit dans une démarche francophone : Maghreb, Belgique, Suisse, Canada, Liban…  

 

Quels sont les objectifs  de ce renouveau ?

S. I. : Les objectifs sont multiples. Il s’agit de positionner Microsoft comme l’acteur de référence sur les sujets du cloud et de la mobilité, comme un acteur qui réinvente la productivité et l’efficacité en entreprise. Nous voulons renforcer notre positionnement. Il y a, également, des enjeux business : pas uniquement pour Microsoft, mais pour tout notre écosystème. Nous voulons l’aider à détecter les projets, à développer de nouvelles offres, de nouveaux usages. Il y a aussi un enjeu de communication de l’image, et de « readyness » : nous voulons expliquer nos produits, former à leur utilisation. Nous voulons engager, de façon très proche, des audiences qui sont de plus en plus importantes pour nous : les décideurs métiers. Les CMO, les DRH, les CFO… Ce n’est pas un événement qui s’adresse uniquement aux développeurs ou aux mordus d’informatique. C’est un événement de référence incontournable dans le numérique en France, associé à un éditeur de technologie pour tous les acteurs du marché. Nous assistons à une « geekisation » du monde. De plus en plus de décideurs sont intéressés par les solutions disruptives : nous devons présenter nos dispositifs et démontrer notre capacité à travailler avec d’autres acteurs.

 

Rendez-vous sur la plateforme pour voter et soumettre vos idées