Un doigt de folie dans le whisky

Un doigt de folie dans le whisky
Introduction
Plus proche d'une œuvre cinématographique que de l’annonce publicitaire, Sell ! Sell ! nous plonge avec brio dans un univers surréaliste et mystérieux, essence même de la liqueur Drambuie.

 

 

A Taste Of Our First est un petit bijou pour les cinéphiles. David Lynch, Luis Bunuel, Salvado Dali, Man Ray et autres surréalistes y sont autant de références que les sensations étranges procurées par cet étrange breuvage écossais à base de whisky vieilli, d’épices et de miel de bruyère.

A Taste Of Our First sonne comme un hommage à la célèbre Maison du Docteur Edwardes d’Alfred Hitchcock et la fameuse scène du rêve dessinée par Salvador Dali. La première scène plonge le téléspectateur dans un bar sombre, peuplé de personnages plus absurdes les uns que les autres. Au milieu de cet univers kafkaïen, un étrange barman trône, une bouteille lumineuse de Drambuie à ses côtés : une invitation à goûter au merveilleux. Un portail s’ouvre alors sur un paysage aussi extraordinaire que déroutant, qui met en scène d’étranges personnages : un homme portant un œuf comme symbole de l’essence même de Drambuie ; trois autres, sur une barque figée dans un désert aride, scandent les trois syllabes  Dram-boo-eee.

Ce monde surréaliste agit comme une métaphore visuelle qui reflète l’intensité et de la complexité du précieux nectar. Il tend à insuffler une irrésistible envie d’y tremper ses lèvres, afin de découvrir un goût unique.

Un choix créatif risqué pour l’agence. Un symbole à double sens: si certains imagineront les portails de l’inconscient s’ouvrir, d’autres y verront le mauvais trip d’un homme seul au prise des démons de l’alcool. Le parti pris de Sell! Sell! était de se démarquer des campagnes pragmatiques habituelles, pour une annonce plus ésotérique, peut-être moins explicite et synonyme de désir.

 

A taste of est diffusé en TV et au cinéma dans un premier temps en Ecosse, viendra ensuite la Grèce à la fin du mois et d’autres marchés internationaux en 2013. L’agence Sell ! Sell ! a travaillé sur ce film en collaboration avec l’artiste espagnol Chino Moya (HSI), un amoureux du surréel.

La campagne avait démarré il y a plusieurs mois en affichage. Sell ! Sell ! avait travaillé sur ce projet avec le photographe  John Ross (connu pour ses couvertures d’album de Spiritualized, The Pet Shop Boys, Manic Street Preachers) réputé pour son habileté technique et sa créativité. Il a utilisé l’argentique plutôt que le numérique, afin de privilégier la qualité de l’image. Le parquet noir et blanc a demandé sept jours de travail (6000 pièces de bois) et le mur a été coulé dans un béton blanc.

 

 

 

 

Campagne presse & affichage

 

 

 

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