Le job qui tue

Le job qui tue
Introduction
Dans les très sérieuses petites annonces du Guardian le 30 avril dernier, on recrutait des tortionnaires et des kidnappeurs : salaires confortables et avantages en nature. Shocking !

“L’Ambassade de la Diversité propose un poste de tortionnaire. Salaire 16 000 à 21 000 £ – plein temps. Le gouvernement d’un Etat du Moyen-Orient recrute un tortionnaire senior pour travailler au sein d’une prison moderne. Notre candidat idéal doit savoir infliger des douleurs extrêmes et de la souffrance. Une bonne pratique des équipements médicaux et dentaires ainsi qu’une grande connaissance de l’anatomie sont demandées. Le travail impliquera d’infliger des blessures pénétrantes, des traumatismes, des chocs électriques, des asphyxies et l’amputation de certains membres. L’exposition à des liquides organiques est inévitable, mais le cas échéant, des vêtements de protection peuvent être fournis…” 

 

Et l’annonce de se terminer par un texte non moins glaçant :

“Si ceci ressemble à une sinistre plaisanterie, c’est uniquement parce que ce genre d’annonces ne se trouvent généralement pas dans la presse. Mais ces métiers existent et ils ne connaissent pas de pénurie de candidats.”

 

La campagne est signée de l’association britanique Freedom from Torture et a été orchestrée gracieusement par l’agence Ogilvy.

 

 

 

Ajouter votre commentaire