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Pixelis : portrait d’agence

Pixelis : portrait d’agence
Introduction
Le branding selon Pixelis ? C’est créer de la valeur et de la préférence, pour donner du sens à la relation Marque – Client. « Les marques doivent être actrices du changement », explique son président, Édouard Provenzani. Portrait aux côtés d’Aurélia Cocheteux, Sense activist.

Édouard Provenzani se présente comme un « Conspirateur positif ». C’est avec la volonté de transformer les entreprises sous ce prisme particulier qu’il a fondé Pixelis, il y a 20 ans. « Nous sommes des amoureux de la création ». Mais une création particulière : chez Pixelis, on milite pour le sens et les émotions. « Travailler avec des marques qui vont avoir un écho, qui prennent en compte les enjeux sociaux et environnementaux, et qui se veulent utiles : voilà ce qui fait de moi une ‘’sense activist’’ », explique Aurélia Cocheteux. « A l’origine, Aurélia travaillait sur des sujets Corporate en tant que chargée de clientèle. Elle a influencé la vision et la stratégie de l’entreprise avec ses valeurs pour évoluer. Ici, on privilégie le talent à la fonction ».

 

Les collaborateurs évoluent, grandissent au sein de ce qui est destiné à devenir « une nébuleuse d’entreprises ». L’objectif : vivre en harmonie, en écosystème, tout en gardant son indépendance. Une formule hybride qui laisse la place à l’innovation, au réseau et aux partenariats. « Nous voulons croiser les compétences et les générations : c’est en faisant collaborer des experts avec une jeunesse qui amène un regard nouveau que nous pourrons proposer les bonnes solutions ». L’agence et son écosystème permettent de répondre aux problématiques des annonceurs sur tous les canaux et supports. Elle intervient sur la stratégie, le Design et l’expérience de marque… ses restitutions portent sur l’histoire, le visuel et le contenu. Ici, il n’existe pas de département digital : toutes les équipes l’intègrent aux projets. « Nous n’avons pas de département RSE non plus. Nous cassons les silos, nous évoluons en mode projet ». Travailler « en mode projet », c’est créer une entreprise éphémère à l’intérieur de l’entreprise. « Mon travail, c’est aussi de rendre les gens responsables et autonomes » explique Édouard Provenzani. « C’est comme ça que nous pouvons révéler des leaders ».

Sensible au mal des agences qui sont soumises aux compétitions à répétition, Pixelis préfère agir que subir. « Nous sommes plutôt proactifs que dans l’attente de pitchs. Nous ne voulons plus être uniquement des preneurs d’ordre. C’est une posture commerciale qu’il faut savoir défendre, y compris auprès des annonceurs ». Aurélia Cocheteux ajoute que cette stratégie permet de « créer des autoroutes d’opportunités ». Il ne s’agit plus d’une approche de contraintes, mais d’ « avoir la possibilité d’appréhender la marque sur le long terme ».  

Selon Édouard Provenzani, c’est aussi cela qui fait la différence entre publicité et design. « Nous travaillons sur des temps longs, en prospective, ce qui explique aussi notre collaboration avec l’Institut des Futurs Souhaitables, un espace partagé et hybride de réflexion, d’expérimentation et de création. On ne se contente pas d’étudier les tendances, ou les modes. Nous faisons vivre les marques sur le long terme ». Les collaborateurs doivent s’imprégner de cet état d’esprit, de ce monde en mutation. En ce sens, des acteurs de l’innovation viennent régulièrement présenter les nouvelles méthodes qui fonctionnent, les nouvelles opportunités. « C’est important que nos équipes aient le plus de cartes en main possible pour être performantes. Nous avons des leaders créatifs qui maîtrisent la stratégie, des stratèges qui sont de bons commerciaux, des créatifs qui interviennent sur tous les supports… Chaque collaborateur doit réussir à créer son poste et l’Agence doit donner les moyens de la réussite. C’est comme ça que se construira le monde du travail de demain ». Une autre preuve que l’agence s’inscrit dans une dynamique d’inspiration et de co-création, c’est l’intégration des clients au projet. « Ils viennent à l’agence ! Ça permet de développer des idées et de créer de vrais partenariat en test & learn, tout en instaurant une relation de confiance », explique Aurélia Cocheteux. Cela peut apparaître assez paradoxal, comme le souligne Édouard Provenzani. « Les agences sont parfois fermées. Nous voulons un monde ouvert ! C’est le seul moyen d’être agile, innovant, d’apprendre, donc d’être créatif ».

Vous l’aurez compris : chez Pixelis, le monde du travail de demain est déjà en route, et c’est positif. « C’est notre rôle de l’inventer, mais aussi de nous réinventer. Nous devons montrer aux clients que l’on comprend le monde dans lequel on vit. Un monde changeant, ouvert à l’idée que les défis des entreprises et des marques sont ceux du design, de la créativité, du contenu, de l’innovation, de la technologie, du partage et de la responsabilité… Cela nous donne une bonne occasion d’avoir un impact significatif sur le monde qui nous entoure » conclut Édouard Provenzani. Un « Branding for good » dont l’agence a d’ailleurs fait son positionnement.

 

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