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6 façons de devenir (et reconnaître) un Leader Sage

6 façons de devenir (et reconnaître) un Leader Sage
Introduction
Le leadership peut-il emprunter les voies de la sagesse ? C’est le pari – fou ET pragmatique – auquel nous invite Navi Radjou et Prasad Kaipa. Ne reste qu’à nous mettre au boulot !

Notre société est entichée d’intelligence. Tout est « smart » : nos téléphones, nos montres et nos voitures sont « intelligentes », même nos villes sont invitées à l’être. Les assistants intelligents comme Siri, Alexa et Cortana prolifèrent et ils ne font que gratter la surface du potentiel de l’Intelligence Artificielle (IA). De même, les gens intelligents nous impressionnent avec leurs prouesses intellectuelles et leur étonnante capacité à repérer les opportunités et atteindre leurs objectifs.

Nous trouvons cependant que l’intelligence seule, sans une lucidité éthique et le discernement, n’empêche pas les dirigeants d’avoir des problèmes ou de maintenir leur succès au fil du temps — comme nous le voyons dans le cas, entre autres, de Harvey Weinstein et Mark Zuckerberg.

Nous avons longtemps évalué et récompensé les leaders pour leur intelligence. Cependant, dans le monde complexe d’aujourd’hui, nous avons besoin d’une approche différente du leadership qui va au-delà de l’optimisation de l’intelligence. Nous appelons cela le leadership sage (« wise leadership » en anglais).

Les leaders sages sont intelligents, mais ils savent comment moduler leur intelligence dans différents contextes et s’efforcent de l’appliquer pour servir le bien commun. Ils possèdent une grande connaissance de soi, perçoivent le monde dans une perspective plus large, décident avec discernement et agissent avec une grande humilité et une lucidité éthique.

Au cours des 10 dernières années, nous avons interviewé et étudié plus de 200 cadres que nous considérons comme sages dans une dimension ou une autre. Après avoir consolidé diverses dimensions dans lesquelles les gens pourraient être sages, nous avons identifié six compétences clés d’un leadership. Nous avons introduit ces six compétences clés dans notre livre Donner du sens à l’intelligence.

En janvier, le Forum économique mondial a tenu sa réunion annuelle à Davos sous le thème «Créer un avenir partagé dans un monde fracturé». L’événement a offert un cadre instructif pour observer comment les dirigeants du monde entier incarnent et expriment les six dimensions de la sagesse. Nous utiliserons ces leaders comme référence pour élaborer sur les six compétences du leadership sage :

Compétence #1 : Agir de manière authentique et appropriée

Justin Trudeau, le premier ministre canadien âgé de 46 ans, croit que les sociétés hétérogènes et pluralistes façonneront la nouvelle réalité du XXIe siècle et que les dirigeants doivent trouver des façons d’utiliser les différences comme source de force. Il veut que tous les Canadiens aient une chance «réelle et équitable» de réussir. Pour Trudeau, l’ouverture, la compassion, l’égalité et l’inclusion sont les valeurs fondamentales qui unissent son pays. Il veut donner l’exemple en démontrant comment mettre ces valeurs et ces idéaux en pratique. En 2015, Trudeau a nommé, pour la toute première fois dans l’histoire du pays, un gouvernement avec un nombre égal d’hommes (15) et femmes (15). Trudeau, qui se considère comme un «fier féministe», est un défenseur ardent et un catalyseur de l’égalité des sexes. « Tout commentaire sur l’apparence d’un homme n’est rien comparé à la discrimination systémique que subissent les femmes », note-t-il.

Dans son discours à Davos, il a expliqué comment le Canada offre aux parents plus d’options pour le congé parental et a investi des milliards dans des services de garde d’enfants abordables et de haute qualité. Il offre également aux mères seules environ $9000 en avantages annuels non imposables. Trudeau a exhorté les PDG de Davos à agir de manière appropriée en promouvant davantage de femmes à des postes de responsabilité et en adoptant une politique de tolérance zéro à l’égard du harcèlement sexuel au travail. Il a expliqué comment faire la bonne chose pourrait également générer de gros avantages économiques: en réduisant l’écart entre les sexes, le Canada compte ajouter 150 milliards de dollars à son PIB d’ici 2026.

Comme Trudeau, les dirigeants avisés s’efforcent d’aligner leurs actions avec leur « étoile polaire », qui leur sert de noble cause. Ils agissent authentiquement: leurs mots et leur comportement sont toujours en accord avec leurs vrais sentiments et valeurs. Ils agissent également de manière appropriée en faisant correspondre leurs actions avec le contexte dynamique de leur organisation et de la communauté dans son ensemble.

Davos 2018: Justin Trudeau Blasts Gender Inequality

Compétence #2 : Faire preuve de détermination flexible

La fille d’un pasteur, la chancelière allemande Angela Merkel est née et a grandi dans l’Allemagne de l’Est communiste. Elle a vu comment les dirigeants politiques peuvent diviser mais aussi unir les gens. Elle était une protégée de l’ancien chancelier Helmut Kohl qui a réuni l’Allemagne après la chute du mur de Berlin en 1989 (Merkel avait alors 35 ans). À l’heure où le monde est plus divisé que jamais, Merkel veut bâtir une communauté mondiale inclusive et solidaire. Contrairement à de nombreux pays occidentaux qui ferment leurs frontières aux réfugiés — voire les qualifient de terroristes — l’Allemagne dirigée par Mme Merkel a accueilli plus d’un million de réfugiés et a intégré avec succès la plupart d’entre eux.

Pourtant, la décision de Merkel a été impopulaire en Allemagne et a conduit à une vague d’extrême droite qui a presque coûté à Merkel son quatrième mandat aux élections de 2017 (Son parti CDU n’ayant pas obtenu la majorité absolue des voix Merkel a dû négocier avec les partis CSU et SPD pour former une grande coalition). Pourtant, Mme Merkel maintient sa décision d’accueillir les réfugiés, arguant que « depuis l’Empire romain, depuis la grande muraille de Chine, nous savons que fermer ses portes n’aide pas à protéger ses frontières », a-t-elle noté à Davos.

La fermeté de Merkel est également ancrée dans un pragmatisme visionnaire : étant donné le vieillissement rapide de sa population et la diminution de sa force de travail, l’Allemagne aurait désespérément besoin d’immigrés pour soutenir son économie industrielle dans les décennies à venir. Pour Merkel, accueillir les réfugiés est une décision à la fois moralement et économiquement valide. Son courage perspicace a assez de souplesse pour être prête à rejoindre ses rivaux politiques pour former une coalition et réaliser sa vision d’une Allemagne forte et inclusive.

Les dirigeants avisés tels que Merkel utilisent leur perspicacité — une combinaison intégrale de conscience de soi profonde, de compréhension aiguë du passé, de compréhension lucide du présent et de vision du futur — pour décider quand persister dans sa position avec courage et quand lâcher prise avec grâce. Ce discernement et cette souplesse leur permettent de rester alignés avec leur étoile polaire tout en apportant des corrections de trajectoire et des avantages à long terme pour eux-mêmes et leur organisation.

Compétence #3 : Changer de regard et trouver sa noble cause

Le président français Emmanuel Macron est passionné par sa noble cause : « Make Our Planet Great Again » (rendre sa grandeur à notre planète). Avec le retrait des États-Unis de l’accord de Paris sur le climat, Macron assume un rôle de leadership mondial dans la lutte contre le changement climatique. Il change la perspective de son pays et du monde sur le changement climatique en créant un sentiment d’urgence et en lançant un appel à une mobilisation collective. « Nous sommes en train de perdre la bataille (contre le changement climatique). Nous n’allons pas assez vite. Nous devons tous agir », a-t-il déclaré à Davos.

Voulant « faire de la France un modèle dans la lutte contre le changement climatique », Macron a déclaré à Davos qu’il fermerait toutes les centrales à charbon d’ici 2021 (la France interdira également toutes les voitures diesel et essence d’ici 2040). Dans le cadre de son initiative Make Our Planet Great Again, Macron attire de grands scientifiques du monde entier en octroyant des bourses de recherche généreuses pour venir en France innover en technologies « vertes ». Il s’associe à d’autres pays dans le cadre d’importantes initiatives dans le domaine des énergies renouvelables, telles que L’Alliance Solaire Internationale que la France a mise en place avec l’Inde.

Les dirigeants comme Macron ont une perspective holistique : ils voient le monde comme une toile de vie interdépendante et interconnectée. Ils s’efforcent de surmonter les divisions et de résoudre les polarités et les paradoxes par la pensée intégrative (« et/et », par opposition à « soit/soit »). Ils sont connectés à—et se laissent guider par—une étoile qui leur donne du sens et un but qui transcende leur ego.

Compétence #4 : Affuter sa logique décisionnelle

Jack Ma est un professeur d’anglais devenu milliardaire Internet chinois qui a fondé Alibaba, un conglomérat de commerce électronique et de technologie évalué aujourd’hui à près de 500 milliards de dollars. Ma a dit fameusement: « un homme intelligent utilise son cerveau ; Un homme sage utilise son cœur. » Toute sa vie entrepreneuriale, Ma a tenu compte de son cœur pour prendre des décisions critiques, dont certaines étaient contre-intuitives au début, mais se sont révélées brillantes. Par exemple, en 2008, Alibaba a bloqué Baidu, le plus grand moteur de recherche chinois, l’accès à son site de commerce électronique. Ce faisant, Alibaba a perdu des revenus à court terme. Mais Ma voulait qu’Alibaba devienne la destination incontournable des acheteurs en ligne chinois. Et son intuition s’est avérée juste : aujourd’hui, la plupart des acheteurs chinois commencent leurs achats sur le portail de commerce électronique d’Alibaba.

Ma a dit aux dirigeants de Davos qu’ils ont besoin de plus que de l’intelligence pour décider et agir efficacement à l’ère de l’Intelligence Artificielle. « Pour réussir dans l’avenir, une personne aura besoin d’un QE élevé (quotient émotionnel) ; Si vous ne voulez pas perdre rapidement, vous aurez besoin d’un QI (quotient intellectuel) élevé, et si vous voulez être respecté, vous aurez besoin d’un QA élevé, le Quotient de l’Amour », a-t-il noté. Ma croit également que les entreprises prennent de meilleures décisions quand elles ont plus de femmes leaders. Il a dit que le secret du succès d’Alibaba sont les femmes, qui représentent près de 40% des cadres supérieurs. “Si vous voulez que votre entreprise réussisse (et opère) avec sagesse, avec bienveillance, alors les femmes sont les meilleures”, a observé Ma.

Comme Ma, les dirigeants éclairés décident avec lucidité éthique et pragmatisme. Ils agissent consciencieusement et ne laissent pas leurs émotions fortes comme la peur ou la cupidité influencer leurs décisions. Pourtant, les dirigeants avisés écoutent leur cœur, le siège de l’intuition (il est important de distinguer l’intuition de l’instinct : l’instinct est façonné par les expériences passées alors que l’intuition émerge en intégrant les expériences passées à la perspicacité). En tant que tels, ils décident avec discernement : ils peuvent bien juger dans les crises et prendre des décisions sensées sur le plan éthique, mais néanmoins pragmatiques, en apportant leur corps, leur cœur, leur esprit et leur âme à la tâche.

Compétence #5 : Démontrer la capacité à mener de toute position

En 2012, Malala Yousafzai rentrait de son école au Pakistan lorsque les talibans lui ont tiré une balle dans la tête pour avoir contesté l’interdiction aux filles d’aller à l’école. Malala a survécu et s’est battue pour le droit des filles à l’éducation. Timide par nature, elle a relevé le défi et a trouvé sa voix — et sa vocation — en tant que champion de l’autonomisation des filles. Malgré de multiples menaces de mort, Malala a vaillamment persisté dans son combat et son leadership moral a inspiré des millions de femmes à travers le monde. Pour sa bravoure et son activisme, elle est devenue la plus jeune personne à recevoir le prix Nobel de la paix. Malgré sa notoriété, Malala, 20 ans, qui étudie actuellement à l’Université d’Oxford, reste très humble et gracieuse.

À Davos, Malala a invité les hommes à jouer également un rôle important dans l’autonomisation des femmes. « Nous devons enseigner aux jeunes garçons comment être des hommes. Pour être un homme, vous devez reconnaître que toutes les femmes et tous ceux qui vous entourent ont des droits égaux et que vous faites partie de ce mouvement pour l’égalité. » Elle a cité son père comme un modèle pour les hommes qui veulent être féministes: il a défié de forts tabous sociaux en envoyant sa fille à l’école et en lui permettant de s’exprimer. Malala a expliqué que l’éducation des filles est une responsabilité collective que tous les dirigeants du monde doivent assumer. “Tous les dirigeants politiques envoient leurs enfants à l’école. Mais quand il s’agit du reste des enfants du monde, ils se débattent un peu. Donc, vous devez continuer à leur rappeler », a-t-elle souligné.

Des leaders sages comme Malala démontrent ce que nous appelons la clarté du rôle (« role clarity » en anglais). Ils assument humblement tout rôle qui est optimal dans une situation donnée. Ils jouent leur rôle avec un « engagement détaché », c’est-à-dire qu’ils agissent avec enthousiasme et pourtant sans s’y perdre émotionnellement. Profondément conscients de soi, ils laissent transparaître leur personnalité authentique à travers tout rôle qu’ils jouent, ce qui inspire les autres. Les dirigeants sages sont aussi ce que Liz Wiseman, expert en leadership, appelle les multiplicateurs, c.-à-d. ils aiment placer les autres dans une position de leader et les laisser briller. Pourtant, en temps de crise, ils s’avancent courageusement vers l’avant et galvanisent les autres pour les suivre.

Malala Yousafzai full Interview in WEF Davos 2018

Compétence #6 : Etre motivé par un intérêt personnel éclairé

Le 16 janvier, une semaine avant Davos, Larry Fink, le fondateur de BlackRock, le plus grand gestionnaire d’actifs au monde avec 6,3 trillions de dollars d’investissements, a envoyé une lettre aux PDG des sociétés publiques intitulée « A Sense of Purpose » (Une Noble Cause). Dans cette lettre, Fink a exhorté les PDG à changer radicalement de perspective, de logique de décision et de motivation. Fink veut pousser les PDG à éviter les gains à court terme et à mettre en œuvre une stratégie à long terme. « Sans une noble cause, aucune entreprise … ne peut réaliser son plein potentiel. Il va succomber à des pressions à court terme … et sacrifier les investissements dans le développement des employés, l’innovation et les dépenses en capital qui sont nécessaires à la croissance à long terme », a averti M. Fink. Il a également averti les PDG que leur entreprise « verra le droit d’exercer leur métier révoqué par les parties prenantes clés », à moins qu’elle ne démontre comment elle contribue positivement à la société. « La lettre de Larry », est devenue un point de discussion important parmi les PDG présents à Davos.

Pour encourager les sociétés dans lesquelles elle investit – et leurs PDG – à effectuer ces changements, BlackRock doublera la taille de son équipe d’Intendance des Investissements (II) au cours des trois prochaines années. Cette équipe dialogue directement avec les entreprises sur les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) qui peuvent soutenir leur performance financière à long terme. Les critères ESG vont de la diversité à l’efficacité du conseil d’administration au changement climatique (les études montrent une forte corrélation positive entre les critères ESG et la performance économique des entreprises).

Récemment, l’équipe d’II a envoyé une lettre aux 367 entreprises de Russell 1000 comptant moins de deux femmes dans leur conseil d’administration pour justifier ce manque de diversité. Aujourd’hui, les investissements socialement responsables totalisent près de 9 trillions de dollars. En les combinant avec les 6 trillions de dollars de BlackRock, Fink met à la disposition des entreprises qui désirent contribuer positivement à la société une somme colossale de 15 trillion de dollars.

Les dirigeants comme Fink sont motivés par une noble cause : ils vont au-delà de la maximisation de leur intérêt personnel et s’efforcent de servir les autres. Intrinsèquement motivés, ils se lancent dans un projet et persévèrent parce que cela sert un but noble. Évitant la concurrence et le court-termisme, ils engagent patiemment toutes les parties prenantes à l’intérieur et à l’extérieur de leur organisation dans des scénarios gagnant-gagnant pour co-créer une valeur durable à long terme pour toutes les parties.

Les dirigeants sages ne sont pas désintéressés : ils sont plutôt guidés par ce que nous appelons l’intérêt personnel éclairé. Au lieu de raisonner « Qu’y a-t-il pour moi? », Ils se demandent « Qu’y a-t-il pour nous tous? » Avec la croyance qu’une marée montante soulèvera tous les bateaux, même ceux de leurs concurrents. Ainsi, ils contribuent volontiers à la société dans son ensemble sachant qu’en agissant ainsi, ils récolteraient des récompenses pour eux-mêmes et pour leur organisation.

En utilisant les exemples ci-dessus, nous avons élaboré sur les six compétences clés qui rendent un dirigeant vraiment sage. Pour résumer : un(e) leader sage agit de façon authentique et appropriée, fait preuve d’une détermination flexible, change sa perspective – et celle des autres – en trouvant et s’alignant avec une noble cause, décide avec discernement et intuition en engageant tout son être (esprit, corps, cœur, âme), est capable de mener de n’importe quelle position, et est motivé par un intérêt personnel éclairé.

Pour être universellement reconnu comme sage, cependant, un leader doit être sage non seulement dans une ou deux de ces compétences, mais dans toutes les six. C’est pourquoi il y a très peu de dirigeants dans le monde que nous pouvons tous unanimement considérer comme étant entièrement sages.

Nous pouvons également utiliser les six compétences de sagesse dans leur ensemble comme un outil analytique pour évaluer la performance des leaders intelligents et identifier les domaines d’amélioration. Nous pensons que le président américain Donald Trump, qui a également pris la parole à Davos, est l’archétype du leadership intelligent: centré sur lui-même, opportuniste et instinctif. Si nous évaluons ses paroles et ses actions à travers la lentille de nos six compétences, le contraste entre lui et les dirigeants sages mentionnés ci-dessus est frappant.

Contrairement à Trudeau qui agit de manière authentique et appropriée en unissant les gens et en favorisant l’égalité des sexes et l’inclusion sociale, Trump se comporte comme le « Diviseur en chef » : ses commentaires et son attitude peu respectueux envers les femmes et les minorités ont hyperpolarisé la société américaine.

Nous devons noter ici que, après 10 ans de recherche, nous n’avons pas trouvé un seul dirigeant qui incarne les six dimensions du leadership sage. Les leaders perspicaces et progressistes dont nous avons parlé plus tôt dans cet article ont pratiqué – et ont maîtrisé — deux ou trois des compétences tout au plus, mais pas toutes. Notre point de vue est que nul ne pourrait devenir LE dirigeant sage, mais nous pouvons tous devenir plus sage chaque jour si nous continuons d’accroître notre connaissance de soi et devenons plus conscients de la façon dont nous décidons, agissons et nous relions aux autres.

Nous vous invitons, vous les lecteurs, à utiliser les six compétences clés de sagesse comme un outil pour analyser et évaluer vos propres forces et faiblesses en tant que leader.

Vous pouvez visiter sixcapabilities.com pour obtenir une évaluation gratuite de votre sagesse.

 


Navi Radjou et Prasad Kaipa sont les coauteurs de Donner du sens à l’intelligence : Comment les leaders éclairés réconcilient business et sagesse (Préface de Matthieu Ricard, Editions Diateino, 2016).


Cet article a été à l’origine publié par Thinkers50 :

http://thinkers50.com/blog/6-ways-recognize-wise-leader 


Crédit photo : Getty Images

Camille le 11 mai 2018 / Répondre

c’est un article pompeux de cireur de chaussures

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