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Portrait de startup : Les Bouchons d’Anatole

Le 11 mai 2016

Vous appréciez le bon vin une fois en bouche, mais ne savez absolument pas lequel choisir chez le caviste ? Une solution s’offre à vous : Les Bouchons d’Anatole. Interview de Caroline Boxberger, sa co-fondatrice.

La France est le pays leader du bon vin : premier pays consommateur par habitant, premier pays producteur mondial avec environ 30 000 domaines viticoles. Pas étonnant, donc, que face à l’immense diversité des crus proposés, le consommateur se sente un peu perdu. Pour y remédier, la startup Les Bouchons d’Anatole se charge de devenir votre guide : une expérience placée sous le signe de la découverte.

 

A l’origine de cette initiative, trois amis trentenaires, amateurs de bons vins, et qui parcouraient la France en vue de détecter des perles rares. « Ils achetaient leurs vins directement chez des vignerons, au gré de leurs coups de cœur, de leurs découvertes, dans les restaurants, les foires au vin ou chez des cavistes. Ces trois amis ont alors commencé à proposer leur sélection de vin à leurs amis : le bouche à oreille a pris de l’ampleur en un temps record et ils se sont vite rendus compte que leurs ‘clients’ n’étaient plus leurs amis, mais les amis de nos amis… Les caisses de vin ont commencé à s’entasser dans leurs salons, les clients exigeant une livraison personnalisée… c’est devenu vite chronophage en terme de temps. », explique Caroline Boxberger qui choisit cet instant critique pour rejoindre l'aventure. « On a donc décidé de développer le service et de professionnaliser l’affaire : le site e-commerce Les Bouchons d’Anatole a été créée en mars 2015  avec toujours cette volonté de faire découvrir les pépites des vignerons, et celles qui émergent en dehors des sentiers battus. » La particularité des Bouchons d’Anatole est de dénicher des petits vignerons méconnus, des petites appellations parfois, que l’équipe a envie de présenter et faire partager. Ils affectionnent particulièrement les vignerons qui produisent en faible quantité de très beaux produits mais qui n’ont pas le temps de se faire connaître.


« On fonctionne par coups de cœur. L’équipe se réunit une fois par semaine ; chacun apporte les vins qu’il a présélectionnés et après dégustation on vote. L’unanimité est requise. », Caroline Boxberger. « Nous sommes des passionnés de vin, pas de professionnels ; nous venons d’ailleurs d’étoffer l’équipe avec une personne qui s’avère être une véritable bible du vin : elle nous aide à aller encore plus loin dans la recherche de petits vignerons. »

Les collections proposées par Les Bouchons d'Anatole sont renouvelées à chaque saison : printemps, été, automne, hiver. A chaque trimestre, ils proposent une nouvelle édition limitée de vins. Deux formules : « petit bouchon » qui propose 6 bouteilles (3 vins différents, 2 bouteilles de chaque vin (80 euros)) ; « gros bouchon » qui propose 12 bouteilles (4 vins différents, 3 bouteilles de chaque vin (150 euros)). Si une bouteille plaît particulièrement, le client a la possibilité de recommander une caisse en ligne.

« Nous avons, par exemple en ce moment, un vin italien, une Mondeuse de Bugey, un Côtes-du-rhône et un mercurey de Bourgogne. A la fois des vins « découverte » et d’autres un peu plus « rassurants », le mercurey dans ce cas précis », Caroline Boxberger.  « Nos clients sont extrêmement fidèles et séduits par les sélections que nous leur proposons. Formule petit bouchon et gros bouchon, carte cadeau... C’est sans engagement et le client peut ne s’engager que sur un seul trimestre. »

Les livraisons s'effectuent à domicile, le soir et le week-end, à un horaire choisi par le client entre 19h et 21 h le soir pour Paris et la proche banlieue. En outre, Les Bouchons d'Anatole propose un service de livraison via DHL sur toute la France.

La startup, hébergée chez Paris Pionnières, prévoit de faire une levée de fonds d’içi la fin de l’année.

« Notre objectif est d’atteindre 5 millions d’euros de chiffres d’affaires en 5 ans, sachant que le marché du vin sur internet est un marché qui explose : le chiffre d’affaires en 2015 (1,3 milliards d’euros) va doubler d’ici 2020. Nous sommes sur un marché très porteur malgré une forte concurrence. », Caroline Boxberger. 

 

 

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