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L’Échappée volée, la conférence inspirante devient plus interactive

Le 3 juill. 2018

Chaque année, on adore prendre notre shot d'inspiration à la conférence de L’Échappée volée. Désormais, la formule ira plus loin : "Nous passons d’une logique verticale, d’un intervenant seul sur scène à un format plus ouvert et plus interactif." Ces fondateurs nous expliquent comment ça va se passer...

Pour la cinquième année, du 4 au 5 juillet, l'Échappée Volée va réunir une communauté de curieux qui assisteront à une série de conférences " à la croisée des sciences, des nouvelles technologies, des arts et des humanités".

Le programme regroupera 50 speakers, triés sur le volet, et servira, sans aucun doute, un gros shot d'inspiration. Mais désormais, Michel Lévy-Provencal et Nawal Hamitouche veulent aller plus loin. Rester inspirant mais s'ancrer davantage dans la réalité quotidienne de tous. Explications.

 

L’an dernier, vous aviez clôturé la quatrième édition de L’Échappée volée en annonçant que vous alliez changer sa formule. Promesse tenue ?

NAWAL HAMITOUCHE : Le changement est dans notre ADN. Nous avons créé L’Échappée volée après TEDxParis parce que nous voulions passer de l’idée à l’action. Cette année, nous souhaitons nous connecter davantage aux acteurs qui ont un réel impact sur le monde, c’est-à-dire les entreprises. Nous avons gardé ce qui fait l’identité de L’Échappée volée – la création d’une destination pendant deux jours, avec une dimension festive – en donnant plus de place aux interactions. Nous passons d’une logique verticale, d’un intervenant seul sur scène à un format plus ouvert et plus interactif. Venir à L’Échappée volée doit permettre à ses participants de développer une vision différente, et d’acquérir des compétences qu’ils pourront réellement mettre en œuvre.

 

Votre marque de fabrique a toujours été d’inspirer. Elle le reste ?

N. H. : Plus que jamais. Notre époque est marquée par ce besoin constant d’apprendre, et les organisations qui ne sont pas apprenantes sont tout simplement vouées à l’échec. La curiosité pour les sujets liés aux nouvelles technologies émerge partout. Les médias s’en emparent, les outils et les événements se multiplient. Et c’est très bien. Mais face à cette offre pléthorique, il y a un besoin d’efficacité de contenus condensés que l’on ne trouve pas ailleurs. C’est notre marque de fabrique. À L’Échappée volée, comme pour l’ensemble de nos offres (par exemple notre Club qui rassemble les acteurs de la transformation) nous avons vocation à identifier les nouveaux sujets et à faire découvrir des intervenants dont la grande majorité n’est jamais montée sur scène en France ou n’a jamais pris la parole publiquement.

Vous souhaitez aller au-delà de cette fonction d’inspiration. Comment allez-vous vous y prendre ?

MICHEL LÉVY-PROVENCAL : Nous nous sommes beaucoup appuyés sur certaines méthodes d’enseignement utilisées en Asie et aux États-Unis, mais également sur celles prônées dans le dernier livre d’Ulrich Boser, Learn Better.

Il souligne que tout processus d’apprentissage passe par un certain nombre d’étapes, et nous les avons adaptées aux codes de l’événementiel. Selon lui, créer de la curiosité est le premier objectif à atteindre. Depuis 10 ans, avec les TED talks, nous avons appris à le faire. Il nous faut aller plus loin. La deuxième étape prônée par Ulrich Boser consiste à permettre aux participants d’appliquer ce nouveau savoir à leurs pratiques quotidiennes. Toujours dans cet objectif d’appropriation des savoirs, nous avons prévu des temps d’expérimentation et davantage de moments d’échange entre pairs – des workshops et des masterclass.

Cela permettra aussi de créer des ponts entre l’ensemble des sujets que nous aurons abordés. Dernière étape : la mémorisation. Il n’y a pas de secret. Pour mémoriser quelque chose, il faut le « réviser ». C’est pourquoi nos participants recevront après l’événement un compte rendu du programme et nous avons monté un partenariat avec Coorpacademy qui permettra à chacun, jusqu’à six mois après l’événement, d’approfondir les différents sujets.

Vous avez toujours été d’ardents défenseurs du tech for good. Est-ce une position qui fait toujours sens ?

M. L.-P. : En 2018, on a vu du tech for good partout, c’est devenu un buzz word. Nous en parlons depuis notre création, et nous nous sommes toujours appuyés sur les travaux pensés et exécutés par l’ONU à travers 17 objectifs qu’ils ont définis pour l’horizon de 2030. Cela nous permet d’identifier non seulement nos thématiques mais aussi les critères d’évaluation des initiatives que nous présentons. On ne peut pas prétendre que tout et n’importe quoi fait partie des tech for good. Par ailleurs, ce n’est pas parce que l’on fait du bien que l’on n’est pas une entreprise avec des objectifs de rentabilité. Il est évident que l’économie est totalement compatible avec le bien commun, et l’on ne peut pas faire du bien commun sans que cela repose sur une logique économique pérenne. Nos fellows (lauréats de notre appel à projets France For Good) sont dans cette logique. En qualité de précurseur sur ce sujet, nous avons choisi cette année de lancer la campagne France For Good, qui a pour objet de faire de Paris la capitale mondiale de l’innovation pour le bien commun. Les avancées politiques de ces derniers mois prouvent que cela fait sens.

Vous nous dites que le changement est inscrit dans votre ADN. On peut donc imaginer que vous aurez de nouveaux projets à nous annoncer pour l’année prochaine ?

M. L.-P. : C’est possible. Nous pourrions avoir envie de nous déployer à l’international par exemple… Sur ce sujet, nous vous réservons quelques surprises !

 

 


L'ADN est partenaire de l'événement. Pour découvrir le programme complet, cliquez ici.

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