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25 juillet 2014
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Une timeline pour 1000 ans d'histoire

DANS LE MONDE
Une timeline pour 1000 ans d'histoire

La Tour de Londres signe un évènement digital historique : elle offre à ses visiteurs une timeline vieille de près de mille ans sur sa page Facebook.

Tour à tour palais royal, prison, site d’exécution, arsenal, hôtel de la Monnaie, ménagerie et trésorerie, l’histoire de la Tower of London (Tour de Londres) se confond avec celle de la Grande-Bretagne. Sa construction a débuté en 1066 et vers 1078, Guillaume le Conquérant éleva la « Tour blanche » pour protéger Londres et asseoir son pouvoir.  Le monument abrite les Joyaux de la Couronne, les armoiries, héberge les Yeoman Warders (hallebardiers de la Garde royale) et des corbeaux, mais elle est avant tout le symbole d’un millénaire d’histoire britannique.


Théâtre d’exécutions capitales et de scènes d’horreur, elle fût témoin de faits historiques tels que l'exécution d'Anne Boleyn en 1538, la torture de Guy  Fawkes en 1605, l'assassinat des deux Princes de la Tour en 1483 et le Grand Incendie de Londres en 1666. La Tour a également inspiré de nombreux contes et légendes où fantômes, Beefeaters  (autre nom Yeoman Warders) et mythiques corbeaux s’entrecroisent. On dit par ailleurs qu’Anne Boleyn, deuxième épouse du roi Henri VIII, Margaret, la Comtesse de Salisbury et le grand explorateur sir Walter Raleigh, tous trois morts décapités, hantent toujours les couloirs de la tour.

 

Un patrimoine qui a marqué à jamais l’histoire et la culture britannique. Aussi, l’Historic Royal palaces (organisation caritative indépendante qui s'occupe notamment de la Tour de Londres, de Hampton Court Palace, de Banqueting House, de Kensington Palace et de Kew Palace) a décidé de lui rendre un hommage virtuel via sa page Facebook. Depuis début septembre, sa timeline débute vers les années 1000 : elle permet aux internautes de surfer sur plusieurs décennies d’histoire, des fondations de la Tour à notre époque, et surtout de comprendre comment monarques et gens dits “ordinaires” ont façonné la Grande-Bretagne d’aujourd’hui.

 

Tim Powell, Digital Media Manager d’Historic Royal Palaces, a déclaré: « C'est un outil incroyablement puissant pour un public moderne qui souhaite mieux connaître la riche histoire de la tour, intéragir avec ses amis et partager ses propres expériences. Nous nous demandons juste quelles réactions pourraient avoir Henry VIII et d'autres  personnages infâmes de la Tour s’ils savaient leur passé scruté par le Génération Facebook ! »

 

Qui sait si cette page Facebook pourrait, un jour, devenir hantée ?

 

 

 

 

 

 

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